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 Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )

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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Jeu 3 Nov - 0:34

Le Républicain Lorrain - 30/10/05

Un jeune Thionvillois poignardé à mort
Un jeune de 17 ans, de Thionville, a été retrouvé mort dans la rue hier vers 3 h, dans un quartier tranquille de Yutz. Il a été poignardé à la poitrine. L'auteur de l'agression n'a pas été identifié.


J'ai entendu vaguement la sonnerie de l'entrée vers 3 h 30 et puis mon chien a aboyé. J'étais à l'étage et j'ai regardé par la fenêtre. Quelqu'un d'assez grand était allongé face contre terre dans la rue. Quand nous sommes descendus avec un ami, j'ai vérifié s'il respirait encore. Ce n'était pas le cas. Je lui ai pris le pouls; il n'y en avait plus. Alors on l'a retourné et on s'est aperçu qu'il y avait du sang sur son tee-shirt et qu'il portait une blessure au torse. On a appelé immédiatement les pompiers puis la police. C'était terrible. Plus tard, j'en ai pleuré." Cette jeune femme est encore très troublée quand elle raconte ce qu'elle a vécu dans la nuit de vendredi à samedi, sous les fenêtres de son domicile du 25, rue Macquenom à Yutz. Comment, en l'espace d'un instant, elle s'est retrouvée confrontée avec une mort violente: celle de Kevin Datry, 17 ans, de Thionville. Un jeune homme qu'elle connaissait d'ailleurs, puisqu'ils avaient une amie commune qui habite à un jet de pierre des lieux où la victime s'est affalée pour ne jamais se relever, malgré l'intervention du Samu et des pompiers.


Lieu de rencontre


Dans le voisinage, hier, c'était la consternation. "Quand je suis parti au boulot vers 4 h 30, j'ai vu qu'il s'était passé quelque chose. J'ai vu la victime recouverte d'un drap blanc et des policiers qui prenaient des photos", raconte un voisin. Sa femme, sur le pas de la porte avec leurs deux filles, en cette fin de matinée, confirme qu'il n'y a pas eu de rixe dans la rue, la nuit passée, mais se dit que "l'ambiance avait changé ces dernières années" dans ce quartier proche de la voie ferrée, constitué de petites maisons ouvrières et parsemé de jardins privatifs bien entretenus. Le terrain de jeu de l'autre côté des rails est un lieu nocturne où se rencontrent régulièrement pas mal de jeunes. "Ils font du bruit, c'est sûr. Mais, ce n'est pas si grave", pondère un autre riverain, qui vit là depuis plus de trente ans. Evoquant le drame dans la rue d'à-côté, il dit n'avoir "jamais connu quelque chose d'aussi violent".


Règlement de comptes?


Les enquêteurs de l'antenne messine du SRPJ de Strasbourg ont été saisis de l'affaire par le parquet de Thionville. Toute la journée, ils ont multiplié les investigations: enquête de voisinage, recueils d'éléments de police technique et scientifique, auditions de témoins. Lorsqu'ils sont allés se renseigner auprès de l'ex-amie de la victime dans la rue en contrebas, un homme s'est enfui en sautant par la fenêtre, prenant la poudre d'escampette à travers les jardins. Selon nos informations, aucun lien direct ne serait fait entre cet homme et le meurtre. Au final, le scénario de l'agression ne serait pas encore établi. La victime était connue de la justice. L'hypothèse d'un règlement de comptes est envisagée, d'autant que la police connaît les affrontements et les vieilles rancunes qui opposent trois ou quatre familles de ferrailleurs de l'agglomération. L'auteur du ou des coups mortels assénés au moyen d'une arme blanche n'a pas été identifié. Dans la journée, la police a récupéré toutes les poubelles de la rue à la recherche de l'arme du crime.

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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Mer 16 Nov - 11:05

Un collégien sauvagement agressé

Un jeune homme de 17 ans a agressé un adolescent de 15 ans à la sortie du collège du Saut-du-Lièvre à Bischwiller lundi. La victime a été frappée à coups de poing américain et a essuyé un coup de feu.

La scène se déroule aux abords du collège peu avant 12 h. Le collégien revient de son cours de sport lorsqu'il est interpellé par un ancien élève de l'établissement.
Ce dernier cherche à régler des comptes avec un autre collégien, sous le prétexte qu'il aurait importuné son amie. Il demande à son interlocuteur où il peut le trouver. L'adolescent ne peut pas répondre. Le ton monte et la situation dégénère.

L'agresseur, armé d'un coup de poing américain, touche plusieurs fois le collégien au visage. Lequel tente de s'enfuir. Il est rattrapé un peu plus loin. Son poursuivant sort cette fois un pistolet d'alarme et le menace. Il pointe l'arme à feu sous la gorge de l'adolescent avant de tirer un coup de feu vers le sol.
Ce déferlement de violence se passe sous les yeux de nombreux témoins, professeurs et élèves. L'alerte est rapidement donnée. Le principal du collège du Saut-du-Lièvre prévient la gendarmerie. La maréchaussée intervient dans la foulée et interpelle l'agresseur. Le grand frère de ce dernier, qui l'accompagnait, est également appréhendé. Les deux sont placés en garde à vue.
Sérieusement blessée et très choquée, la victime est emmenée par son père dans une clinique de Haguenau. Plusieurs points de suture seront nécessaires pour traiter une plaie au front. Un traumatisme crânien est également diagnostiqué. Le collégien a pu néanmoins regagner son domicile.

La communauté éducative du Saut-du-Lièvre est sous le choc à la suite de cette sauvage agression. La nouvelle se répand comme une traînée de poudre dans l'établissement qui n'a jamais connu des faits d'une telle gravité auparavant. Dans un premier temps, les professeurs principaux organisent des temps de parole dans les classes. Devant le traumatisme qui s'exprime, il a été décidé hier de mettre en place une cellule de soutien psychologique qui sera opérationnelle dès demain.
Quant à l'agresseur, il a été présenté à la justice hier après-midi et sera poursuivi pour violences aggravées et port d'armes prohibées. Faute de charges suffisantes, son grand frère, qui n'est pas intervenu directement dans la bagarre, a été remis en liberté.
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STEF
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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Jeu 17 Nov - 0:18

LONDRES (Reuters) - Un dîner de gala donné en l'honneur du boxer Mike Tyson a dégénéré en pugilat dans un grand hôtel de Derby, dans le centre de l'Angleterre.

Inspirés peut-être par la présence de l'ancien champion du monde des poids lourds, en tournée de promotion en Grande-Bretagne, les invités ont, pour une raison inconnue, terminé la soirée en faisant le coup de poing.

Alertés par un coup de téléphone, les policiers sont arrivés après la bataille, qui a fait quatre blessés légers, dont un convive frappé avec une bouteille de champagne.

Selon les forces de l'ordre, tous les orateurs de cette soirée, dont Tyson, avaient quitté l'hôtel lorsque la bagarre a éclaté.

"Apparemment, certains convives avaient très envie d'en découdre", a expliqué un porte-parole de la police.

Les invités de ce dîner à 220 dollars le couvert, organisé mardi soir par l'association britannique de boxe, avaient été priés de mettre un smoking.
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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Sam 26 Nov - 13:34

Etait-ce un cas de légitime défense ?


« C'est un dossier assez pénible, parce que les faits sont graves, les blessures sérieuses », débute le magistrat Patrice Litolff, qui présidait hier l'audience de comparution immédiate.
Ces scènes de violences, qui ont eu lieu le vendredi 18 et le samedi 19 novembre, dans un bistrot de la rue de la Charité, le prévenu, âgé de 31 ans, les regrette, bien sûr. Samedi après-midi, il a sévèrement bastonné un jeune homme. « Vendredi, cette personne, alcoolisée, qui se trouvait dans le café tenu par mon beau-père, a insulté mon petit frère », explique le trentenaire. « Je l'ai mise dehors, mais je reconnais que ça n'a pas été facile. J'ai appris un peu plus tard qu'elle était revenue, après cet incident. Vous savez, ça fait plus d'un an et demi que ça dure... ». « La victime affirme que, le lendemain, alors qu'elle se trouvait dans la rue, vous vous êtes attaqué à elle, avec un bâton », reprend le magistrat. « C'est faux », rétorque le prévenu. « Ce samedi-là, la victime est venue à deux reprises dans le café. La troisième fois, elle est entrée avec un couteau » - version confirmée par deux témoignages, recueillis par le tribunal. « J'ai récupéré le bâton que j'étais en train de sculpter, et je l'ai frappé au niveau du bras. Il a lâché le couteau. C'est vrai, je n'aurais pas dû le suivre dans la rue, je n'aurais pas dû continuer à le frapper. J'ai perdu la tête... ».
« Vous auriez pu le tuer, avec ce bâton, qui s'est cassé sous la force de vos coups », signale une assesseuse. « La victime (45 jours d'ITT-ndrl) souffre notamment d'une fracture du bras, et a dû être suturée ». « Je ne dis pas qu'il méritait tout ça, mais je me suis défendu », répond le prévenu.
« La version de la victime, défavorablement connue de la justice, est effectivement contestable », concède le parquetier Christian Dubouch, « mais le prévenu a débordé le cadre de la légitime défense. Il a frappé son adversaire alors que ce dernier était désarmé ». Et de requérir 6 mois ferme.
« Vous ne pouvez pas sortir cette scène de violences de son contexte : esclandres, ambiance délétère, victime qui fait sa loi dans le café », souligne Me Grimal. « Mon client regrette ce qu'il a fait, mais ce n'était pas une expédition punitive ».
Estimant que la légitime défense ne tenait pas, mais prenant en compte la personnalité de la victime, le tribunal a finalement condamné le prévenu à une peine de 3 mois de prison, peine qu'il purgera ultérieurement.
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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Sam 3 Déc - 10:38

Une femme de 96 ans met en déroute son agresseur en le mordant
[03/12/2005 08:22]


CHIPPEWA FALLS, Wisconsin (AP) -- Malgré son grand âge, elle aura gardé tout son mordant. Une Américaine de 96 ans affirme avoir fait fuir un agresseur qui tentait de l'étrangler en le mordant très fort. L'homme, un voisin, est poursuivi pour tentative de meurtre.

Clara Hurt a été entendue comme témoin devant le tribunal de Chippewa Falls dans le Wisconsin, vendredi, pour raconter sa mésaventure avec John McCabe, un ancien enseignant de 42 ans qui habite le même immeuble qu'elle.

Elle a expliqué qu'elle se trouvait dans la salle commune dimanche dernier où elle lisait son bulletin paroissial lorsque le suspect est entré. Ils ont d'abord échangé des paroles sans importance, avant que la conversation ne prenne un tour étrange.

«Il m'a demandé si je connaissais Jésus Christ. J'ai dit oui», a raconté Mme Hurt. «Il m'a ensuite demandé si je connaissais Dieu. J'ai dit oui. Il m'a ensuite dit 'aimeriez-vous mourir tout de suite?»'. L'homme a alors expliqué que dans ce cas il la tuerait volontiers. «Oh, non. Je ne veux pas encore mourir», a répondu Mme Hurt. «Ne me tuez pas».

Elle a alors jugé préférable de se lever et de sortir mais l'illuminé l'a entouré de ses bras et a tenté de l'étrangler. «J'ai repoussé un de ses bras et saisi l'autre. Je l'ai mordu le plus fort que j'ai pu. Quand je l'ai mordu, il a tout laissé tomber et est parti».

Mme Hurt a couru en hurlant jusqu'à l'appartement d'une connaissance. La police a arrêté l'étrangleur présumé une heure plus tard. Il venait d'emboutir tout seul sa voiture. Il encourt une peine de 66 ans de réclusion. Il plaide non coupable. AP
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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Jeu 22 Déc - 1:20

Roué de coups pour quelques piécettes - Républicain Lorrain du 20/12/05

Dimanche matin, ce Longlavillois de 53 ans effectue sa marche quotidienne. Direction une boulangerie de Herserange. Il est environ 6 h du matin lorsqu'une voiture déboule dans la rue de Paris et s'arrête à proximité de la poste. Quatre personnes sortent du véhicule et l'un d'eux s'approche du marcheur, lui demande s'il n'aurait pas quelques pièces pour les dépanner. L'homme, qui a juste assez pour acheter son journal, répond par la négative. C'est alors que les quatre jeunes adultes se seraient jetés sur lui pour le rouer de coups de pieds et de coups de poings. Même au sol, l'homme subit les foudres de ses agresseurs. "Après m'avoir frappé, ils sont repartis en me laissant par terre, raconte la victime. C'est une automobiliste qui m'a ramené à la boulangerie, d'où j'ai pu téléphoner aux secours". Au final, il s'en tire avec le nez cassé, de nombreuses ecchymoses et une ITT de 8 jours.
Plainte a été déposée au commissariat de Longwy.

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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Sam 31 Déc - 0:58

Un policier californien attaqué par une meute de chihuahuas déchaînés

FREMONT (AP) -- Le plus petit chien du monde a parfois mauvais caractère. Une meute de chihuahuas déchaînés a attaqué un policier de Fremont, en Californie, qui raccompagnait chez lui un adolescent interpellé pour une infraction au code de la route.

Selon Bill Veteran, porte-parole de la police locale, le policier a été mordu jeudi à la cheville par cinq chiens, sortis en furie de l'appartement pour agresser l'infortuné sur le pas de la porte. Légèrement blessé, il a pu reprendre le travail au bout de deux heures après avoir reçu des soins. AP
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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Mar 14 Fév - 11:24

500 agressions gratuites chaque jour en France
SÉCURITÉ Un recul des cambriolages, mais une forte hausse des violences dites «non crapuleuses» : tel est le constat de l'Observatoire national de la délinquance.
Christophe Cornevin
[14 février 2006]

FRAPPé pour un regard de travers, roué de coups pour un mot de trop, voire tué pour une cigarette refusée : les actes de violence gratuite explosent en France. Ils expliquent en partie la progression galopante des agressions que les forces de l'ordre peinent à endiguer. Ce sombre constat est dressé par l'Observatoire national de la délinquance (OND) qui a dévoilé hier son premier rapport.


Cet organisme indépendant, notamment composé de scientifiques et de criminologues, a comptabilisé pas moins de 411 800 atteintes volontaires à l'intégrité physique entre février 2005 et janvier 2006, soit une hausse de 6,6% par rapport à la même période de l'année précédente. Ce seuil de 400 000 faits n'avait jamais été atteint auparavant. A elles seules, les violences dites «non crapuleuses», où le vol n'est pas le mobile, ont progressé de 9% pour s'établir à 188 500 faits constatés. Soit une moyenne de 500 agressions déclenchées «à la tête du client» chaque jour en France.


Alain Bauer, président de l'OND, explique cette tendance par une «sanctuarisation croissante des biens». «Depuis les années 90, en raison des niveaux de protection élevés exigés par les assureurs, il est devenu difficile de voler une voiture ou de cambrioler une maison», explique le criminologue qui rappelle que les vols de voitures et les cambriolages ont reculé respectivement de 7,8% et 8,3% dans les douze derniers mois.


Butant sur des alarmes sophistiquées ou des serrures inviolables, les délinquants jettent dorénavant leur dévolu sur les particuliers eux-mêmes. Ces derniers, devenus en quelque sorte les «maillons faibles» de la chaîne sécuritaire, ont subi 620 000 vols de téléphones portables en 2004. Dans 76% des cas, ces délits se sont déroulés sans violence, ni menace comme l'a précisé une étude de victimation menée l'an dernier par l'OND. Ce document remarquait en outre que 5% des personnes de 14 ans et plus se déclaraient victimes d'au moins une agression en 2004.


Violences sexuelles en baisse


Comme l'a révélé hier le rapport de l'Observatoire de la délinquance, les violences sexuelles constituent l'unique catégorie d'agressions accusant un tassement de – 9,4%, avec 23 204 faits constatés entre février 2005 et janvier dernier. «Cette tendance devrait faire l'objet d'une étude approfondie, a annoncé Alain Bauer. Pour l'heure, on ignore si elle est un accident statistique ou si elle est imputable à l'action d'une politique publique. En tout état de cause, cette baisse des violences sexuelles, qui apparaît après la révélation du phénomène il y a quinze ans, atteint peut-être un palier.»


Pour compléter son tableau de bord inédit, l'OND a par ailleurs livré hier le dernier bilan de la main courante informatisée que gère la Sécurité publique. Le mois dernier, les particuliers y ont déclaré 71 896 faits qui n'entrent habituellement pas dans les statistiques de la délinquance. Près de la moitié d'entre eux (37 886) se rapportait à des différends familiaux, des bagarres de rue, des litiges commerciaux ou des querelles de voisinage.
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Elsass K
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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Mar 21 Mar - 13:46

L'automobiliste voulait « laver l'affront »

Jacky Klin, 38 ans, accompagné de sa famille se rend, samedi dernier, chez un proche à Hautepierre. Dans l'après-midi, il boit quatre bouteilles de vin blanc et décide de prendre le volant pour rentrer à son domicile. Ivre, il chute en essayant de monter dans sa camionnette, provoquant les rires de quelques jeunes présents sur le parking.
Parvenant à prendre le volant, il passe la marche arrière et heurte un arbre. Là encore, les rires éclatent. S'estimant offensé, Jacky Klin s'en prend à un jeune qui pourtant avait tenté de calmer le jeu en dispersant l'attroupement. Le prévenu sort un couteau, pendant qu'un de ses proches, un mineur, tient la victime. Le prévenu frappe le jeune homme dans le dos et au visage. La victime présente une balafre de 12 cm de long qui a nécessité 22 points de suture. Jacky Klin, qui n'a pas de permis de conduire et qui a refusé de se soumettre au contrôle d'alcoolémie, tente de justifier ses coups de couteau. « Je me suis senti humilié devant ma famille. »
Le prévenu avait déjà été condamné plusieurs fois pour port d'arme prohibé. Le procureur, Brice Raymondeaud-Castenet, évoque « la susceptibilité surdéveloppée de ce père de famille irresponsable ». Le magistrat a ensuite insisté sur la participation du mineur à ces faits. « Un adolescent a autre chose à apprendre que de la violence ».
Jacky Klin a été condamné à 18 mois de prison dont six assortis d'un sursis avec mise à l'épreuve. Il devra soigner son problème d'alcoolisme, réparer les dommages et ne plus détenir d'arme.
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MessageSujet: hardcore :(   Ven 7 Avr - 23:17

Le Cherbourgeois retrouvé mort et atrocement mutilé serait rentré par erreur chez son meurtrier présumé
[07/04/2006 21:23]

CHERBOURG (AP) -- Le Cherbourgeois retrouvé mort et atrocement mutilé serait rentré par erreur dans l'appartement de son meurtrier présumé, a annoncé vendredi soir le procureur de la République de Cherbourg, Michel Garrandaux.

Selon le procureur, les deux hommes ne se connaissaient pas, mais la victime avait l'habitude de rendre visite à un ami qui habite le même immeuble que le meurtrier présumé, et elle se serait trompée d'étage.

La victime, un homme de 46 ans, père de cinq enfants, a été retrouvée émasculée, les deux yeux arrachés, une partie des doigts des mains et des pieds tranchés. Le meurtrier présumé, âgé de 30 ans, a été appréhendé jeudi vers 4h du matin à côté du cadavre, entièrement nu.

«Devant l'expert psychiatre, l'auteur présumé des faits a indiqué que quelqu'un avait sonné à sa porte, qu'il était allé ouvrir, et qu'il avait eu le sentiment d'avoir devant lui quelqu'un qui représentait le 'mal incarné', selon ses propres termes», a précisé Michel Garrandaux.

Le meurtrier présumé est un «individu schizophrène, particulièrement dangereux au sens médico-légal du terme». Il avait déjà fait un séjour en hôpital psychiatrique en 2004, mais «n'avait pas d'antécédents de violence», selon le procureur.

L'autopsie réalisée vendredi a révélé que la victime est décédée à la suite de violents coups de marteaux au visage, puis de coups de couteaux à la gorge et au thorax. Les actes de mutilation ont été pratiqués après la mort. L'autopsie écarte toute trace de violence sexuelle.

Une information judiciaire doit être ouverte pour homicide volontaire avec actes de barbarie. Le meurtrier présumé a été placé en hôpital psychiatrique. AP
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MessageSujet: Violence gratuite à la sortie du tram   Mer 19 Avr - 10:09

Une jeune fille de 18 ans a été condamnée hier à de la prison ferme pour avoir agressé, en compagnie de deux adolescentes, deux jeunes femmes à la sortie du tram. La prévenue, seule majeure du trio, a été jugée en comparution immédiate. Ses comparses ont été renvoyées devant le juge pour enfants.

Samedi dernier, en début d'après-midi, la prévenue circule à Strasbourg dans le tram avec deux adolescentes. Après avoir importuné les usagers en jetant des écorces de pistache à travers la rame, les trois jeunes filles s'en prennent verbalement à deux autres passagères. Arrivées devant le centre commercial des Halles, les deux jeunes femmes descendent du tram. Elles sont suivies par la prévenue et ses comparses, qui les insultent.
Alors qu'une des victimes leur demande de cesser de les importuner, les trois jeunes filles se jettent sur elle. Projetée au sol, la victime est rouée de coups sous les yeux des passants. Voulant lui porter secours, l'autre jeune femme se fait brutaliser de la même façon. Menacées d'un couteau, les deux victimes ne parviendront à repousser la prévenue et ses comparses qu'en utilisant une bombe lacrymogène. Ayant trouvé refuge dans un hôtel, elles appellent la police qui procédera à l'interpellation du trio quelques minutes plus tard.
A l'audience, la jeune fille a tenté de minimiser sa participation dans l'agression. Elle affirme que ce sont ses deux acolytes « qui ont provoqué les deux filles. Moi j'ai seulement mis un ou deux coups de genou dans la tête d'une des victimes. » Et d'ajouter : « On avait pas mal bu ce jour-là. »
Les deux victimes, présentes à l'audience, ont exprimé leur peur et leur désarroi face à « un tel déchaînement de violence ». « Tout s'est passé très vite. Je me suis pris une dizaine de coups avant de réaliser ce qui se passait. C'était sauvage, incompréhensible », a déclaré l'une des victimes.
Pour le procureur Pierre Kahn, « ces faits relèvent de la violence gratuite qui laisse les victimes dans l'incompréhension. Il est aussi à regretter que personne ne soit intervenu pour porter secours aux victimes, alors que les faits se sont déroulés un samedi après-midi devant un centre commercial », a regretté le procureur.
L'avocate de la prévenue, Me Weill, a quant à elle insisté sur le rôle éducatif que la peine doit jouer pour une jeune fille de 18 ans. « Ma cliente regrette les faits », a conclu l'avocate.
La jeune fille a été condamnée à huit mois de prison dont six assortis d'un sursis avec mise à l'épreuve. Elle aura l'obligation de travailler et de se soumettre à des soins psychologiques.
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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Mer 19 Avr - 12:47

Un jeune poignardé à Bruxelles
je 13/04/06 - Un adolescent est décédé ce mercredi soir à l'hôpital Saint-Pierre de Bruxelles, après avoir été poignardé à la Gare Centrale par deux jeunes qui voulaient lui prendre son walkman MP3.
L'adolescent de 17 ans se trouvait à la Gare Centrale, non loin de la Grand'Place de Bruxelles, en compagnie d'un ami. Ensemble, ils attendaient une amie qui devait arriver en train en fin d'après-midi.

Deux jeunes gens de son âge se sont approchés de lui vers 16h30 et ont tenté de lui prendre son walkman MP3.

Lorsque l'adolescent s'est défendu, l'un des deux agresseurs a sorti un couteau et l'a poignardé à cinq reprises, notamment près du coeur.

La victime a été transportée à l'hôpital Saint-Pierre, tout proche, mais est décédée de ses blessures quelques heures plus tard.

Le Parquet a ouvert une enquête. Les deux agresseurs d'origine nord-africaine n'ont toujours pas été retrouvés. L'ami de la victime et des témoins ont cependant pu donner une bonne description des deux jeunes gens.

Ce jeudi soir, à l'heure de pointe, la police a interrogé des milliers de voyageurs dans l'espoir d'obtenir davantage de détails sur les agresseurs et de pouvoir affiner leur portrait-robot.

Une quinzaine de personnes ont pu apporter à la police des informations utiles.
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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Jeu 11 Mai - 17:25

Tabassé pour une cigarette

Mardi soir, vers 20 h, devant un débit de boisson du centre-ville de Colmar, un homme de 29 ans, bien connu de la justice, a frappé le client du bar qui avait refusé de lui donner une cigarette. Le client ayant répliqué par un autre coup de poing, l'agresseur est allé chercher, chez lui, trois couteaux et une pince multifonctions et a menacé la victime avec ces armes. Avant de l'asperger avec le contenu d'une bombe lacrymogène. Entre temps, un marginal de 21 ans, qui passait par là, s'est associé à l'agresseur pour menacer la victime. Les deux agresseurs ont été placés en garde à vue. Ils seront jugés aujourd'hui en comparution immédiate pour violence.
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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Jeu 1 Juin - 11:52

Gloriette saccagée, vandale rossé
Un homme de 54 ans qui avait surpris et rossé un jeune homme qui dormait dans sa gloriette saccagée a été jugé, hier, en comparution immédiate pour violences.

« Effectivement la victime se trouvait chez lui et sa gloriette n'est pas un foyer qui accueille des personnes sous l'emprise de l'alcool et du cannabis. Mais la réaction du prévenu a été disproportionnée. Il a frappé la victime à coups de bâton au point de provoquer une plaie saignante sur la tête nécessitant six à sept points de suture », rappelle le procureur Pierre Khan avant de poursuivre la description de la scène. « La victime rampait au sol, pendant que le prévenu continuait à lui donner des coups. Que ce serait-il passé pas si ce témoin qui promène régulièrement son chien le long de la rue du Rhin-Tortu n'était pas intervenu ? »
Propriétaire d'une cabane de jardin, le prévenu âgé de 54 ans avait surpris le matin du 28 mai un homme endormi dans sa gloriette. Le cadenas avait été fracturé, la cabane ainsi que le jardin avaient été saccagés, les légumes avaient été retournés. Sous le coup de la colère, le quinquagénaire se serait saisi d'un bâton pour donner une correction à l'importun. Le prévenu affirme que les coups ont été portés après une dispute au cours de laquelle il aurait été bousculé.

« Les dégradations sur la gloriette et les menaces n'excusent pas les violences »

La victime avait été interpellée le lendemain par la police. Le jeune homme s'était enfui de l'hôpital et était retourné dans les jardins familiaux pour se venger. Il avait dérobé une hachette dans une cabane de jardin voisine et avait commencé à détruire la gloriette du prévenu. La tête encore sanguinolente, le jeune homme avait alors déclaré aux policiers qu'il voulait tuer celui qui l'avait rossé.
Le procureur a requis de la prison avec sursis contre le prévenu. « Les dégradations sur la gloriette et les menaces n'excusent pas les violences ». Et de déplorer également que le prévenu n'ait pas immédiatement reconnu et regretté son geste. « S'il a tout d'abord nié les coups, il les a reconnus dès le deuxième interrogatoire. Il affirme avoir frappé le jeune homme dans le cadre d'une altercation. Ce garçon n'est pas une innocente victime », contre-attaque l'avocat du prévenu, Me Buffler, avant de plaider la relaxe. « Mon client a vu rouge quand il a découvert sa gloriette saccagée. Il a fait des remontrances et les deux hommes se sont battus. Le prévenu a pris le dessus, ce n'est pas pour autant qu'il doit être condamné ». Et de souligner encore, « c'est un Turc qui vit en France depuis 30 ans et qui est inconnu de la justice ». Le prévenu a été condamné à six mois de prison avec sursis.


Mineurs agresseurs à Hautepierre
Le 14 mars, vers 18h dans le quartier de Hautepierre, un adolescent de 17 ans et demi se retrouve entouré par une bande de 8 à 9 jeunes, qui le dépouillent de son téléphone portable et de son portefeuille. Le lendemain à la même heure, dans le même périmètre, un jeune homme de 20 ans est agressé par 5 à 6 jeunes qui lui dérobent son portefeuille.
Les investigations menées par la police ont permis d'identifier deux adolescents de 15 ans, domiciliés dans le quartier de Hautepierre. L'un des deux - qui a déjà fait l'objet de 17 procédures antérieures - a reconnu sa participation aux faits. Il a refusé de donner le nom des coauteurs. Son comparse a nié toute implication. Tous ont été déférés hier au parquet des mineurs en vue d'être présentés au juge des enfants.


Quartier Gare: violences aggravées
Le 27 mai, boulevard de Nancy à Strasbourg, un différend a opposé le locataire d'un appartement à deux squatters, au terme duquel le riverain a été roué de coups. La victime, hospitalisée, souffre notamment de fractures du nez et des pommettes. Le plaignant a indiqué être descendu s'expliquer avec le couple de squatters. Rapidement le ton est monté. Le SDF a alors saisi un gros câble, qui gisait à terre, et a frappé le riverain. Lequel présente 15 jours d'interruption totale de travail.
Deux jours plus tard, la compagne de la victime a reconnu la copine de l'agresseur. Celle-ci a été interpellée. Les fonctionnaires ont découvert une bombe lacrymogène et un cutter lors de sa fouille.
La mise en cause a donné une autre version. Elle a précisé que le locataire était venu leur parler, armé d'un câble. Son ami - dont elle refuse de donner l'identité - a réussi à le désarmer. Lui administrant au passage quelques coups. Le locataire les aurait alors menacés de revenir armé. C'est ainsi qu'elle aurait ramassé le câble pour le donner à son ami, qui a asséné plusieurs coups à la victime.
La SDF a été déférée hier au parquet, dans le cadre d'une ouverture d'information judiciaire pour des faits de violences aggravées. Son compagnon est en cours d'identification.
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Elsass K
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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Ven 9 Juin - 10:49

« Des histoires pour rien du tout » Un prévenu de 22 ans a été condamné hier à sept mois de prison ferme pour des violences sur une jeune femme et pour une expédition punitive organisée le lendemain chez un jeune homme.

Tout a commencé le 18 mai par une banale altercation en centre- ville de Strasbourg. Alors qu'elle regardait une vitrine, une jeune femme souffrant de troubles du comportement avait été raillée par deux jeunes filles. La victime aurait alors traité les deux moqueuses de « saleté ». La réaction de ces dernières avait été immédiate. La jeune femme handicapée avait été physiquement agressée jusque dans la grande surface où elle s'était réfugiée.
La victime avait ensuite pris le tram place de l'Homme-de-Fer. Deux hommes s'étaient approchés d'elle, l'un d'eux, le prévenu, avait sorti une cartouche de calibre 7.62 de sa poche et aurait déclaré : « Si tu bronches, tu la prends dans la tête ».
La victime avait été contrainte de sortir à la station Hôpital où les deux jeunes filles du centre-ville l'attendaient. L'une l'avait tabassée, pendant que l'autre tentait de calmer la situation. Le prévenu aurait également porté des coups de genou à la victime en lui demandant de s'excuser pour les paroles qu'elle aurait tenues. Alerté par les cris de la jeune femme, un agent de la CTS était intervenu. Les deux filles et les deux jeunes gens s'étaient éclipsés avant l'arrivée de la police. Le prévenu avait pu être identifié grâce à une caméra de surveillance.

« Ils se contredisent et
nient les évidences »

Devant le tribunal, Hafid Miloud déjà condamné par la justice reconnaît avoir sorti la cartouche de sa poche, mais sans intention de menacer la victime. Ensuite, il affirme être intervenu pour séparer les protagonistes et avoir demandé l'aide d'un agent de la CTS. Egalement identifié par la caméra de surveillance, le copain qui accompagnait Hafid Miloud tente de disculper totalement son ami. « Lui et son copain se moquent du monde. Ils nient des évidences », dénonce le procureur Pierre Kahn. Un an de prison ferme a été requis.
Dans une seconde affaire, Hafid Miloud s'était rendu le 19 mai chez un résident de la Grand-Rue à Strasbourg pour mener une expédition punitive afin de « venger l'honneur d'un ami » et pour se venger lui-même de coups qu'il aurait reçus la veille. Hafid Miloud avait défoncé la porte, puis avait menacé le résident avec un couteau, avant de lui donner des coups de poing dans la figure et de le frapper avec une antenne en forme de baguette.

Un couteau sous la gorge

Il s'était ensuite emparé d'un couteau marocain qu'il avait placé sous la gorge de sa victime. « Ce n'était pas le côté tranchant. C'était pour lui faire peur, il m'avait frappé la veille, je ne vais pas me laisser faire », se défend Hafid Miloud qui avait quitté l'appartement après l'intervention d'une voisine. Au passage, il avait embarqué quelques vêtements de la victime. « Il me devait de l'argent », explique le prévenu avant de lâcher : « Toutes ces histoires pour rien du tout ».
« Dans la première affaire, les agresseurs sont les deux jeunes filles », plaide l'avocate Me Mennrath avant d'évoquer la situation personnelle de son client. « Il se sent solidaire de ses copains. Il est orphelin, il vit dans la rue, il est plongé dans une détresse psycho-sociale ». Hafid Miloud a été condamné à sept mois de prison ferme. Après l'énoncé du jugement, une bagarre a éclaté au tribunal entre des amis du prévenu et les forces de l'ordre. Les policiers ont procédé à une interpellation.
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Elsass K
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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Ven 7 Juil - 18:02

DNA 07/07/06

Les malfaiteurs séquestraient des jeunes

Deux jeunes hommes ont été séquestrés le week-end dernier par trois personnes, afin de leur extorquer des fonds.


Vendredi soir, c'était la fête autour du plan d'eau de Reichstett. Deux jeunes de 19 et 20 ans, originaires d'un village près de Mundolsheim, avaient décidé d'organiser un barbecue après avoir pêché l'après-midi.
La bonne ambiance attire d'autres jeunes des quartiers environnants et la fête se poursuit jusqu'à trois heures du matin. Mais alors que les convives improvisés rentrent les uns après les autres, les deux pêcheurs se retrouvent seuls avec trois jeunes de 17 à 23 ans, dont deux costauds africains, un Zaïrois et un Congolais.
Ces trois personnes ont en fait décidé d'extorquer de l'argent aux deux pêcheurs. Après avoir sympathisé, le trio raconte aux deux jeunes qu'ils doivent se rendre impérativement à Metz et demandent d'être emmenés en voiture. Les deux amis acceptent, et tombent dans un piège. Car en route, le trio s'empare de leurs effets personnels, portable et papiers. Il note leurs adresses et profère des menaces : « On sait où vous habitez à présent, si vous ne vous tenez pas tranquilles... »

La gendarmerie avait été
alertée par les parents

Séquestrés dans leur propre voiture, les deux jeunes doivent conduire jusqu'à Metz puis Nancy pendant la nuit. Le lendemain, les malfaiteurs utilisent la carte bancaire du plus âgé pour s'offrir environ 1200€ de vêtements de sport et de ville. Ils tentent également d'utiliser la carte du plus jeune mais sans succès.
Samedi soir, vers 21h30, le trio accepte de relâcher la plus jeune des deux victimes. Le propriétaire de la voiture ne sera libéré que dimanche vers deux heures du matin.
Lorsque les deux victimes rentrent à leur domicile, elles apprennent que leurs parents ont alerté la gendarmerie de Mundolsheim de leur disparition. Informés des faits, les gendarmes décident de monter une opération mardi, mais une patrouille tombe fortuitement sur les trois malfaiteurs dès lundi alors qu'ils étaient en train de s'attaquer exactement de la même manière à une troisième victime et tentaient de lui extorquer 3000€.
L'affaire sera jugée le 4 août pour les deux prévenus majeurs et le 2 août pour le prévenu mineur. Ils devront répondre de séquestration et d'extorsion de fonds.

Le trio n'en était peut-être pas à son premier coup. La gendarmerie lance donc un « appel à victimes » et invite toute personne qui aurait été la cible d'extorsions similaires à la contacter au Tél:03 88 19 07 67.
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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Mar 19 Sep - 17:07

« Une agression gratuite et lâche »
Jeudi vers 18 h, deux jeunes femmes attendent à l'arrêt de tramway, Porte de l'Hôpital, à Strasbourg. Sans raison, l'une d'elles reçoit un coup de béquille dans le dos de la part d'un jeune homme, accompagné de trois autres personnes. Elle demande à l'individu pourquoi il agit ainsi. En guise de réponse, elle se voit à nouveau frappée et insultée. Sa copine prend alors sa défense. L'agresseur s'acharne également sur elle.
Un autre jeune homme du groupe frappe à son tour l'une des victimes. « Au début je voulais les séparer, explique-t-il. Puis j'ai pris un coup sur le tibia et là j'ai aussi donné un coup de pied. Je ne sais pas ce qui m'a pris. Je le regrette sincèrement ».
« Pourquoi avez-vous commencé par donner un coup de béquille à cette jeune femme ? » interroge le président Wendling. « Je ne sais pas. J'ai jamais fait ça », répond laconiquement le jeune majeur.
Le substitut du procureur Isabelle Spéziari a dénoncé « le déchaînement de violence des prévenus » à l'encontre des deux jeunes femmes. « Agression » que la magistrate a qualifié de « lâche, de gratuite, de lamentable ».
Le mis en cause à l'initiative des violences - connu de la justice comme mineur - a été condamné à quatre mois de prison dont trois mois avec sursis. Il a été maintenu en détention. Son comparse - inconnu de la justice et de la police - a été sanctionné par une peine de trois mois avec sursis.
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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Mar 26 Sep - 11:08

Ce n'est pas la première scène du genre : les happy slapping se multiplient. Cette fois, c'est un lycéen de 17 ans qui en a été victime vendredi soir à Strasbourg, a indiqué lundi une source judiciaire, et il a été menacé de mort par un camarade s'il portait plainte

Le lycéen aurait été agressé à la sortie des cours pour avoir, la veille de l'agression, lancé un regard qui aurait déplu... Il a été agressé et frappé par 15 à 20 jeunes à la sortie des cours, à la station de tramway du lycée Kléber, sous les yeux d'autres lycéens qui ne sont pas intervenus et ont pris des photos et filmé avec leurs portables. Le lycéen a été blessé au visage.


L'affaire ne s'arrête pas là. Le lendemain de son agression, le lycéen est allé chercher une amie à une station de tramway non loin du lycée. C'est là qu'il est retombé nez à nez avec l'un des protagonistes de la veille. Celui-ci l'a menacé de mort s'il s'avisait de porter plainte et de revenir avec sa bande violer son amie.

L'instigateur de l'agression et auteur des menaces qui ont suivi, un jeune majeur âgé de 20 ans, a été interpellé lundi et placé en garde à vue, de même qu'un mineur qui faisait partie de la bande.
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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Ven 17 Nov - 12:25

« Qu'on me laisse sortir mon chien tranquillement ! »

« Je dis la vérité, c'est tout », répète le jeune homme. Le président du tribunal Pierre Wagner fait la déduction qui s'impose : « Donc, la victime ment ? » La victime, c'est un Colmarien de 59 ans. Le 9 novembre, il descend de son appartement de la rue de Luxembourg à Colmar pour promener son chien et tombe sur deux jeunes occupés à boire et fumer dans le hall. A son retour, le quinquagénaire leur demandera de quitter les lieux.
« J'ai juste doné un petit coup au chien (...) Le monsieur lui a dit d'attaquer, j'ai vu qu'il avait quelque chose en main, j'ai eu peur », raconte le prévenu de 25 ans. Mais de l'avis des deux autres personnes présentes, le quinquagénaire a été frappé d'un coup de couteau à la gorge, n'a jamais ordonné l'attaque à son berger allemand et n'avait rien en main. Le locataire présente aussi des dermabrasions au nez, un hématome à la lèvre. Bilan : 3 jours d'ITT.

« Je veux juste qu'il me foute la paix, qu'on me laisse sortir mon chien tranquillement, je ne veux pas de son argent », a avoué hier la victime quand on lui demandait s'il souhaitait solliciter des dommages-intérêts. « L'occupation des halls d'immeuble est un problème et le législateur en a fait une infraction », constate le procureur-adjoint Claude Palpacuer.
Le ministère public a requis 4 mois ferme mais le tribunal est allé beaucoup plus loin, malgré les précisions de l'avocate de la défense : « Alcool plus cannabis, il avait une vision déformée de la réalité, il traverse une mauvaise période mais ce n'est pas un délinquant ». Vincent Moscopoulos a été condamné à 8 mois ferme et 10 avec sursis mise à l'épreuve pendant 3 ans. Il a été écroué.
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TEXAS
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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Ven 17 Nov - 15:27

Agression d'un jeune Soudanais à Genève: cinq interpellations
GENèVE - Cinq personnes ont été arrêtées par la police genevoise, quelques jours seulement après le tabassage sauvage d'un jeune Soudanais, dans la nuit du 14 au 15 octobre. Parmi elles figurent plusieurs mineurs, "animés par un désir de vengeance".
"Après cette affaire, les esprits se sont beaucoup échauffés et des échauffourées ont eu lieu entre jeunes", a indiqué Patrick Pulh, porte-parole de la police genevoise, confirmant l'information parue dans "Le Matin". "Cinq d'entre eux ont été arrêtés". Ils voulaient venger la victime de tout juste 18 ans.
Le jeune Soudanais a été passé à tabac à la sortie d'une boîte de nuit par une bande dont le meneur est un mineur de 17 ans et demi. Trois des agresseurs ont entre 18 et 20 ans. Un homme de 26 ans s'est aussi joint à la bagarre. Les agresseurs ont été prévenus de rixe et de lésions corporelles graves.
(ats / 11 novembre 2006 13:11)



Gascoigne en garde à vue pour une agression présumée dans une discothèque
08.11.2006 13:11
L'ancien joueur anglais de football Paul Gascoigne a été placé en garde à vue, tôt dans la matinée de mercredi, à la suite d'une agression présumée dans une discothèque de Londres, a-t-on appris de source policière.

L'incident aurait eu lieu dans le quartier de South Kensington (ouest de Londres), où un homme âgé de 43 ans s'est plaint d'avoir été agressé par l'ancien milieu de terrain.

Une porte-parole de la police métropolitaine de Londres a expliqué que des officiers de police ont été prévenus à 03h40 GMT par la victime présumée, qui a déclaré avoir été agressée dans une discothèque.

"L'enquête qui a suivi a abouti à l'arrestation d'un homme âgé de 39 ans, à 04h15 (GMT) dans une autre boîte de nuit, non loin du lieu initial, pour nuisance physique sur autrui. Cet homme est actuellement en garde à vue dans un commissariat de police du sud-ouest de Londres", a précisé l'agent.

Plusieurs sources indiquent que l'homme, victime présumée de l'agression, n'a pas nécessité de soins hospitaliers.

L'ancien enfant terrible du football anglais, qui a notamment évolué à Newcastle, Tottenham, la Lazio Rome et porté 57 fois le maillot de l'équipe d'Angleterre, a ensuite tenté, sans succès, une carrière d'entraîneur.

Gascoigne a mené de rudes batailles contre la dépression et l'alcool, qui lui auraient notamment coûté un poste, et avait récemment offert ses services à l'Association des footballeurs professionnels (PFA), afin de réintégrer le milieu du football professionnel anglais. (AFP)


VEVEYSE-GLÂNE Châtel-Saint-Denis
Agressé devant son bar

Samedi soir, le tenancier du bar Le Havana, à la route de Montreux à Châtel-St-Denis, a été agressé devant son établissement par une bande de jeunes. «C’était un peu avant minuit, témoigne la victime, Robert Bourguet. Une quinzaine de jeunes rappeurs étaient rassemblés devant l’établissement et faisaient beaucoup de bruit. Je suis alors sorti pour leur demander de se calmer, afin de ne pas importuner les voisins. Ils se sont alors rués sur moi. Ils m’ont frappé, craché dessus et ont déchiré ma chemise.»
Ayant réussi à se réfugier dans le bar, le tenancier a aussitôt appelé la police. Lorsque la patrouille est arrivée, le calme était revenu et les jeunes s’étaient dispersés. Les agents n’ont dès lors pu enregistrer que les déclarations du tenancier. «La victime a déposé plainte et une enquête est en cours», confirme Francine Zambano, porte-parole de la Police cantonale, en précisant que l’enquête ne permet pas pour l’heure de confirmer ou d’infirmer le témoignage de la victime.
Blessée, celle-ci s’est rendue à l’Hôpital du Sud fribourgeois à Riaz. «Je suis depuis lors au bénéfice d’une attestation médicale et d’un arrêt de travail, car j’ai deux doigts fissurés et je porte une attelle», a déclaré hier à La Gruyère Robert Bourguet. «A Châtel, pour les tenanciers d’établissements publics comme pour la population, de telles situations finissent par faire peur», déplore-t-il.
La Gruyère
Didier Page
23 janvier 2003
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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Dim 17 Déc - 22:39

(L'Est Républicain d'aujourd'hui)

Braquage à l'acide

Une cliente et la vendeuse d'une boulangerie du quartier Haut-du-Lièvre à Nancy, aspergées d'acide, hier soir, par un braqueur cagoulé.


NANCY. « On n'a jamais vu ça ! » Habitués à toutes les misères du monde, les deux policiers en faction hier soir devant la boulangerie, peu après le braquage, sont stupéfaits. Et la peur se lit sur le visage de ce couple de boulangers, exploitants de la Sarl « La mie saveur », dans le Centre commercial « Les Ombelles », rue Gustave Eiffel. En leur absence - « on était à l'hôpital pour rendre visite à de la famille » -, c'est leur fille de 26 ans qui tient la caisse.
Aux environs de 18 h, alors qu'une cliente se trouve à l'intérieur du modeste commerce, un individu ganté, cagoulé, tout de noir vêtu, fait irruption dans la boulangerie. Dans sa main, pas de couteau ni d'arme de poing. Mais une bouteille de white spirit remplie d'acide. Il asperge copieusement la cliente âgée de 44 ans ainsi que la vendeuse qu'il pourchasse jusque derrière le comptoir et dans le laboratoire.
Les deux femmes sont brûlées - d'intenses rougeurs sur la peau - au niveau du visage par le produit qui gicle de la bouteille. Produit qui ronge et troue également leurs vêtements. Avec les cris et l'arrivée d'un second client, le braqueur prend la fuite en lâchant son arme chimique. Confiné par les pompiers et la police, le récipient sera récupéré aux fins d'investigations complémentaires. Il contiendrait de l'acide chlorhydrique probablement légèrement dilué.
Hospitalisées
Blessées et très choquées, les deux victimes ont été évacuées vers les urgences de l'hôpital central de Nancy par les pompiers. « Je ne comprends pas », lâche le père de la vendeuse. « Une agression si violente alors qu'il n'y a rien à prendre chez nous. 50 € ou 100 €. Pas plus ».
Paniqué, le braqueur qui « glissait sur l'acide répandu au sol », n'a pas le temps de s'emparer du contenu de la caisse. Il s'évapore sous la pluie, en courant dans la nuit. Le service de l'identité judiciaire a procédé aux traditionnels relevés et constatations alors que des patrouilles de la brigade anti-criminalité - les effectifs de police étaient hier mobilisés en nombre par le match de foot Nancy-OM - tentaient de repérer l'individu « de petite taille et assez corpulent ».
Le 13 juillet, le buraliste du même centre commercial était lui aussi victime d'un braquage par un homme muni d'un pistolet et habillé en noir. Le débitant de tabac avait été blessé par un tir de grenailles quelques mois auparavant, lors d'un précédent vol à main armée.
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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Mar 25 Mai - 17:56

UN PISTOLET BRAQUE SUR LA TETE D UN COLLEGIEN!!

NOUZONVILLE (Ardennes). Trop de films violents à la télé ? Trop de jeux hyper-réalistes sur les consoles ? Toujours est-il que, du virtuel à la réalité, il y a de plus en plus de « malades », car c'est bien de cela qu'il s'agit, qui ne savent plus faire la différence. Et qui se livrent à des actes parfois complètement dingues, en se croyant toujours aux commandes de leurs joys-sticks.
C'est ce qui s'est, semble-t-il, passé jeudi matin, vers 8 heures, devant le collège de Nouzonville. A la suite d'un différend, pour une cause mal définie (qui, en tout cas, ne nous a pas été précisée par les enquêteurs), des collégiens de Gespunsart, ayant déjà un contentieux entretenu dans leur village, autour de l'habituelle fontaine centrale du pays où ils se rassemblent, se sont insultés.
Le ton est rapidement monté. Des menaces ont été proférées. Jusqu'à ce que le grand-frère, de l'un des antagonistes, aille chercher dans le coffre de sa voiture… un pistolet ! Et qu'il le braque sur la tête de l'un des « minots » avec lesquels il y avait embrouille.
Un acte inadmissible
On imagine la scène : un gamin évidemment complètement terrorisé avec ce calibre sur la tempe, mais aussi ses camarades, témoins de la scène, tout aussi affolés. Jusqu'à ce que le pistolero quitte brusquement la scène… satisfait de son petit effet.
Bien évidemment, une telle affaire ne pouvait rester sans suite. Les parents de la victime, informés de ce geste insensé ont, ainsi, déposé plainte, tandis que leur enfant, complètement sous le choc, se voyait prescrire un arrêt maladie, une ITT comme on dit aujourd'hui, supérieure à huit jours tellement son traumatisme a été important.
Les gendarmes, saisis de l'affaire ont évidemment immédiatement réagi, en allant cueillir, à Gespunsart, le responsable de ce trouble important à l'ordre public, soucieux avant tout de s'emparer de son arme. L'homme, car c'est un adulte âgé de 26 ans, l'avait déjà planquée dans un bois. En fait, il ne s'agissait, heureusement, que d'une réplique, ne pouvant tirer que des balles à blanc ou à gaz. Mais suffisamment impressionnante, toutefois, pour donner parfaitement l'illusion d'un « vrai » et marquer, à jamais, l'adolescent qui en a été menacé.
Pour toutes ces raisons, le parquet n'a pas pris, lui non plus, les choses à la légère. A l'issue de sa garde à vue, le jeune homme aux méthodes de voyou, a été, certes, remis en liberté. Mais il devra répondre de son acte inadmissible devant le tribunal, où il comparaîtra en octobre prochain pour port d'arme de 7e catégorie, violences avec ITT ; son comportement ayant été aggravé par le fait de s'en être pris à un mineur, qui plus est aux abords d'un établissement scolaire.
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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Mar 25 Mai - 18:03

CONNANTRE (Marne). Un garçon de classe de CE2 a violemment agressé son institutrice. Il n'est plus à l'école. L'enseignante n'a pas repris le travail. Ce n'était pas le premier incident de ce genre à l'école de Connantre.

LE personnel, les enseignants, les parents et la centaine d'élèves de l'école primaire de Connantre naviguent entre soulagement et effondrement. L'école primaire de cette commune de 1 100 habitants a été le théâtre d'une agression particulièrement violente.
Lundi 17 mai au matin, un élève âgé de 9 ans et scolarisé en classe de CE2 s'en est pris à son enseignante. Il lui aurait jeté une chaise dessus, il l'aurait frappé à coup de règle puis mordu. L'agression s'est visiblement avérée très grave : les gendarmes ont été contraints d'intervenir à l'école. Le garçon a immédiatement quitté l'établissement. Il n'y a pas eu classe lundi après-midi pour tous les élèves de l'école primaire. Ces faits particulièrement graves sont les derniers d'une longue série d'incidents qui ont émaillé toute l'année scolaire. Cet enfant était sujet à de nombreuses crises. Il refusait d'entrer en classe, portait des coups sur son institutrice et ses camarades, proférait des insultes, refusait de monter ou de descendre du bus, criait, jetait des chaises ou des tables. Les punitions n'y faisaient apparemment rien : ce garçon visiblement très agité, voir violent, ne s'est jamais vraiment calmé.
Élève exclu
Ces faits répétés depuis la rentrée de septembre 2009 et même durant l'année scolaire précédente avaient été signalés depuis plusieurs semaines et à de nombreuses reprises à l'inspection académique et aux services sociaux. Personne dans le personnel de l'école de Connantre comme dans la hiérarchie de l'Éducation nationale ne pouvait ignorer le comportement de cet élève.
Le garçon est resté scolarisé dans sa classe jusqu'au grave incident de lundi. Jeudi, l'inspectrice d'académie et l'inspectrice de la circonscription de Sézanne, dont dépend l'école primaire de Connantre, ont rencontré les enseignants. Suite à l'incident de lundi, le garçon n'est pas retourné à l'école de Connantre. Il ne devrait plus y revenir.
Depuis lundi, l'institutrice n'a pas repris son poste. L'enseignante, âgée d'une vingtaine d'années, serait en fonction à l'école de Connantre depuis quelques années. Les collègues de l'enseignante comme les parents d'élèves semblent être atterrés par la tournure dramatique des événements.
Depuis mardi matin, les 28 élèves de cette classe de CE2 et les enfants des quatre autres classes de l'école de Connantre travaillent avec un peu plus de sérénité.
A quel prix.
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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Mar 20 Sep - 5:11

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MessageSujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci )   Mar 20 Sep - 5:19

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