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 Entrainer son état psycologique lors d'agression

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Super SeB
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MessageSujet: Re: Entrainer son état psycologique lors d'agression   Lun 18 Sep - 23:57

pat_1100 a écrit:
Super SeB a écrit:
Gasoil a écrit:
Axcell bravo pour ta diplomatie.
pour quelqu'un qui fait de la sofrologie et autre exo de relaxation tu me semble bien excité.
Permet au personnes du forum de s'exprimer sans que ca soit des conneries et sans remettre tout ce qu'ils font en question.
Chacun va apprendre à gerer la peur à sa maniere, on est tous differents.
S'entrainer dans l'agressivité ne sert a rien, c vrai, le jour d'un conflit l'agressivité disparait tres vite.
LA relaxation peut aider, moi j'y crois pas trop. Y a une seule chose à laquelle je crois, moi.
La peur ne s'elimine pas que par des entrainments physiques ou mental.
C'est 1 ensemble de chose, c'est 1 environement. doivent avoir 1 environnement stable.

Tout ces sujets sont tres vastes, certains travaillent dessus une vie entiere.

Axell Laisse à chacun le droit de faire ce qu'il veut sans qu'il soit 1"con, qui ne fait que des conneries", sinon on parle plus de peur mais de conneries, et y a pas d'interet de discuter.



Merci gasoil, je suis 100% d'accord avec toi


bon et bien , super seb , tu n'es pas pour moi complètement perdu !

fing33 , je plaisante hein , prend le bien biggri

pat


Euh mais euh y a pas plus gentil garçon que moa yahoo yahoo yahoo

jrigole jl'ai bien pris, jsavais qu'au fond, mon cher Pat, t'étais un bon type derrière ton coté un peu bourru breton dance jplaisante aussi prend le bien ^^ breton
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MessageSujet: Re: Entrainer son état psycologique lors d'agression   Mar 19 Sep - 0:40

Je suis d'accord avec Gasoil, chacun sa façon de gérer son stress (ou sa peur) que ce soit par des exercices de mise sous pression ou par relaxation interne. Mais soyons réaliste envers Coyotte49, le stress se gére mais ne s'élimine pas.

Bonne nuit à tous.

PS: Gasoil combien de gauffres de Bruxelles ?
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MessageSujet: lee morisson   Mar 19 Sep - 1:28

un texte de LEE MORISSON des urbancombattive, c'est un americain...
La peur est ton meilleur ami et ton pire ennemi, contrôle-là et gagne"

En temps de dangers, chacun d'entre nous va ressentir les effets de la réponse du stress de survie qui est mise en action par le centre de contrôle de sécurité du cerveau appelé l'AMYGDALA. L'Amygdala est basiquement l'organe de détection des menaces de notre cerveau. Durant un stress tel qu'une confrontation violente, le Système Nerveux Sympathique va prendre le dessus et un déferlement neuronal va causer une hausse du rythme cardiaque qui va lui même augmenter notre pression sanguine. Ceci résultant dans le rapatriement du sang depuis nos extrémités pour être pompé dans nos organes vitaux internes. Le sang est également tiré de notre cortex cérébral pour la même raison, ce qui altère notre pensée, en particulier nos facultés de prendre des décisions. A cause de cette restriction de sang vers le cerveau, le Neo Cortex, ou "haut cerveau", est parti, et le système lymbique qui est la partie du cerveau responsable des émotions prend maintenant la proéminence, rendant impossible tout processus de prise de décisions complexes.

Le résultat est que nous sommes maintenant réduit à l'intelligence d'un chien. En plus de cela existe ce qui est connu sous le nom de pompe d'adrénaline, qui va relâcher des endorphines qui vont nous rendre plus fort, plus rapide et plus résistant à la douleur et aux chocs. Le revers de la médaille, se sont les implications mentales avec lesquelles nous devons aussi compter. Cela inclus l'exclusion auditive, ou l'altération de l'ouïe, la vision tunnel, quand notre vision périphérique se ferme (d'où l'importance de bien "scanner"), parmi d'autres effets. Pour les individus, l'aspect le plus important quand ils doivent faire face à une quelconque confrontation violente potentielle, sera leur compréhension de la réponse "bats-toi ou figes-toi". Votre habileté à "faire avec" le stress de l'adrénaline quand une situation émerge fera toute la différence sur la manière dont vous gérerez la situation. Le fait est que le savoir c'est le pouvoir et que si vous comprenez ce qui arrive à votre propre corps sous les effets du stress d'adrénaline, alors vous serez plus capable de vous contrôler vous et la situation et moins susceptible de vous figer ou "d'outre réagir".
Le corps répond au danger en secrétant de l'adrénaline, ce que nous interprétons souvent mal comme étant de la peur. SI vous ne comprenez pas ce simple fait, alors ce que vous êtes le plus susceptible de rencontrer est la réponse "je me fige", surtout si vous êtes surpris. La seule manière de minimiser l'effet du réflexe de surprise et prévenir le fait de se figer est de rester vigilant/ attentif (rester "connecté"), d'avoir un bon jugement de la menace et d'anticiper la sensation de l'adrénaline.

Savoir et compréhension :

Nous devons apprendre à comprendre ce qui se passe dans notre esprit et notre corps quand nous sommes face au danger. Si nous avons cette compréhension, alors nous serons mieux préparés à passer outre les sensations mentales et physiques du lâché d'adrénaline, afin que nous puissions éventuellement mieux fonctionner physiquement.

Attente / Espérance :

Premièrement, attendez-vous à être effrayé, parce que peu importe l'expérience que vous avez, c'est comme cela que vous allez vous sentir. La peur est un sentiment naturel avant une confrontation. Quand "ça arrive", le sentiment que vous voudriez plutôt être n'importe où ailleurs dans le monde qu'à l'endroit où vous êtes en ce moment est un sentiment commun à tous. Si vous vous sentez l'envie de vous mentir, sachez que vous n'êtes pas tout seul, nous ressentons tous (sans exception) ces effets, ils sont des produits naturels du lâché d'adrénaline.

Effets secondaires de l'adrénaline :

Attendez-vous à avoir des "papillons dans l'estomac", voire même une petite nausée. C'est la façon qu'a le corps de vous aidez à éliminer tout poids excessif que vous pourriez porter à cause d'un repas précédent, pour vous permettre de bouger plus vite et plus efficacement ; c'est pour la même raison que vous risquez aussi d'avoir besoin d'uriner ou de déféquer. Vous allez peut-être aussi transpirer et votre rythme cardiaque va augmenter. Un symptôme commun est le tremblement des jambes (certains ont ce symptôme plus que d'autres) , cela est du à l'adrénaline déférlant via votre sang à grande vitesse. Une perte de la coloration de la peau peut également arriver, c'est la façon qu'a la nature de vous protéger. Le sang quitte la surface de la peau afin que vous saigniez moins si vous êtes coupé. C'est aussi parce que votre sang est pompé vers vos organes vitaux internes (cœur/ poumons), où il est plus nécéssaire. Notre habilité à utiliser notre processus de pensé va devenir moins rationnel, rendant beaucoup plus difficile l'habileté de prendre des décisions. Cela est du au fait que le sang quitte le cerveau pour être mis ailleurs. Vos yeux vont devenir grands et fixes, dans une tentative de faire entrer plus d'informations ; cela est du à "l'effet tunnel", qui va rendre votre champ de vision étroit, comme si vous regardiez au travers d'un tube. Cela peut vous rendre vulnérable à une attaque de côté ; si vous êtes concentré sur une menace en face de vous, essayez de garder votre vision périphérique ouverte en regardant souvent autour de vous. Votre ouïe sera également perturbé à cause de l'exclusion auditive, dans le but de se "brancher" sur la menace. Votre habileté à réaliser des talents moteurs fins ou des actions complexes sera sérieusement réduit, ne vous laissant que les actions motrices "grossières". Du coté positif, l'adrénaline va vous rendre plus fort, plus rapide et plus résistant à la douleur. Comme vous pouvez le voir, tous ces effets ont un but et sont en fait essentiels à notre survie. Essayez de gagner une compréhension de l'adrénaline, afin de pouvoir l'utiliser à votre avantage.

Désensibilisation :

Il y a aussi des sentiments étranges dont peu de gens ont l'expérience. Les personnes dont les métiers les expose à des situations difficiles sur une base régulière (les pompiers, les officiers de police, les agents de sécurité, les portiers, les gardes du corps) sont plus à même de gérer les effets de l'adrénaline. Cela est du au fait que l'exposition répétée aux situations qui causent le stress d'adrénaline désensibilise les personnes au dit effet. La principale raison qui fait que des individus peuvent agir face au danger est parce qu'elles anticipent et s'attendent aux effets de l'adrénaline. Quand vous les avez expérimenté précédemment et savez qu'ils vont arriver encore sous des circonstances similaires, vous ne serez pas pris au dépourvu. Donc vous devez vous attendre et accepter les sensations de l'adrénaline, parce qu'elles seront toujours présentes dans toute situation conflictuelle dans laquelle vous pourriez vous retrouver ; ces sensations ne partiront jamais et sont essentielles à notre survie. Ainsi, avec une compréhension et une exposition régulière, nous pouvons devenir très capable d'utiliser l'adrénaline à notre avantage et fonctionner efficacement. Dans la phase de dialogue d'une confrontation potentielle, vous devez essayer de vous contrôler en prenant une grande inspiration et en relaxant vos épaules. Ralentissez les mouvements de votre corps, afin de ne pas avoir l'air sur vos garde ou nerveux. Votre maintien devrait être naturel, doux et contrôlé. Cela ne veut pas dire que vous ne devez pas utiliser une approche agressive, car dans certains cas une communication forte et assertive peut être efficace. Mais si vous restez calme, l'opposant peut douter de son habileté à vous rendre nerveux et questionner le fait qu'il ait choisi la bonne personne à attaquer. Il peut se demander pourquoi vous êtes si calme et imaginer que vous avez du soutien/ du renfort ou que vous avez plus de "sagesse de la rue" que lui.


La recherche scientifique des états de l'adrénaline se réfère aussi à la Réponse du Stress de Survie (Survival Stress Response (SSR)) ; effectuées par un scientifique dans ce domaine du nom de Bruce Siddle, les recherches montrent que notre habileté à fonctionner sous les effets du stress d'adrénaline est directement liée à une hausse du rythme cardiaque. A 115 battements par minutes, la plupart des gens commencent à perdre les fonctions motrices fines. Les talents qui demandent une coordination ou une dextérité des doigts vont commencer à devenir difficile à réaliser. Alors que le rythme augmente à 145 battements par minute et plus, notre corps va commencer à réduire l'efficacité de certaines fonctions du corps qu'il considère être moins essentielles à notre survie pendant le temps du stress, cela incluant des effets aussi bien sur la vue et l'ouïe que des altérations de certaines zones du cerveau.

La chose à se souvenir est qu'en combat, nos battements cardiaques peuvent passer de 70 à 220 battements par minute en moins d'une seconde ; un tel cas peut déclencher un état d'hyper-vigilance ou de redoutable "gel". Au minimum, notre capacité à prendre des décisions sera sévèrement altérée. D'autres recherches de Siddle suggèrent que le rythme cardiaque idéal pour une réponse fonctionnelle en combat, permettant le maximum de temps de réaction et la maintenance des principes moteurs grossiers, se situe dans une zone de 114-145 battements par minutes. Le facteur clé réside donc dans notre habileté à rester dans la tranche idéale. Cela peut être atteint via certains exercices d'entraînement qui vous rendront capable de vous dé-sensibiliser à l'adrénaline. Les exercices de thérapie de l'agression, les simulations et les scénarios dans un environnement contrôlé en utilisant des "armures", des jeux de rôles et un dialogue agressif peuvent vous emmener pour une large part sur le chemin de la désensibilisation aux effets de l'adrénaline, et va développer votre habileté à rester plus calme dans des situations de ce genre, et par là même réduire l'augmentation du rythme cardiaque.

Un autre facteur critique est le contrôle de la respiration. Dans des situations stressantes, telle qu'une confrontation potentiellement violente, il y a une tendance à prendre une inspiration rapide, suivit du fait de retenir la respiration ou de continuer à respirer sur une rythme rapide, deux actions qui ne serviront qu'à augmenter l'anxiété de votre situation. Au lieu de cela, nous devons viser le fait de nourrir nos poumons avec de l'oxygène en inspirant par le nez, amenant l'air tout au fond du bas abdomen, le retenir un court instant avant d'expulser la respiration par la bouche. Bien sûr, nous allons avoir besoin de faire cela de manière aussi bien habituelle que naturelle, afin d'avoir l'air de contrôler complètement (la situation). Cela est plus applicable durant la phase orale de la confrontation, ou si vous avez une sorte de phase de pré-avertissement qui se développe, comme une bonne vigilance devrait toujours vous le permettre. Alors vous aurez la chance de gagner le contrôle de votre respiration. Une bonne méthode d'entraînement quand vous vous sentez "adrénalisé" ou même un petit peu agité est de prendre 3 profondes inspirations. Inspirez pendant 3 secondes, retenez la respiration 3 secondes et expirez pendant 3 secondes, et répétez jusqu'à ce que vous soyez arrivé à un état plus calme et plus contrôlé. J'avais l'habitude de pratiquer cela quand je travaillais comme videur. Chaque fois que j'étais appelé sur une situation par la radio, je faisais cette technique pendant ma route pour arriver sur les lieux. Le plus bas vous pouvez garder votre rythme cardiaque, le plus de contrôle vous avez.

Bien que le conditionnement à l'adrénaline développé au travers du bon usage de l'entraînement via la simulation et les scénarios peut vous aider à vous désensibiliser des effets de cette biochimie essentielle, ils ne peuvent répliquer complètement le même degré d'intensité que celui d'une situation de vie ou de mort. Ils vous permettront de réduire le fossé de la réalité entre le dojo et la rue. Vous devriez apprendre tout ce que vous pouvez au sujet du fonctionnement de la peur et de l'adrénaline, comprendre l'importance du contrôle de la respiration pour diminuer votre rythme cardiaque, mais la désensibilisation ne peut prendre place qu'au travers de l'exposition répétée à ces sentiments.

Cela correspond à ce que je disais au début au sujet des gens qui travaillent dans des jobs à risque et qui apprennent à se contrôler eux-mêmes et à fonctionner sous la pression, à cause de la répétition que leur offre leur métier sur une base quotidienne.
Vous seriez surpris d'apprendre à quoi vous pouvez vous habituer …


Copyright Lee Morrison - http://www.urbancombatives.com
Traduction : Jérôme "Djé"




UNDERSTAND FEAR AND SURVIVAL STRESS RESPONSE - Lee Morrison
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MessageSujet: un texte sur l'agression...   Mar 19 Sep - 1:50

Reconnaître l’agression


Du point de vue de la victime tout ce qui cause du tort à autrui est une agression. Si l’on se place du point de vue de l’agresseur, on prend nécessairement en compte la motivation et l’objectif du comportement.

Une conduite est considérée comme agressive à partir d’une procédure de jugement faisant intervenir trois critères indépendants :

La constatation de nuisance possible ou réelle pour la victime

L’intention de la part de l’acteur de produire des conséquences négatives

Le fait que le comportement peut être considéré par la victime, et /ou un observateur comme non approprié dans la situation en question.

Pour être qualifié d’agression le comportement doit constituer une violation de la norme.

Diverses formes d’agression

Agression Hostile, Agression Instrumentale, et agression expressive

Les agressions à visée défensive.

Les agressions défensives sont mises en œuvre par l'individu qui se voit confronté à une menace dirigée contre sa vie, sa liberté, sa dignité, ses biens, sa réputation ; et les situations stressantes ou frustrantes qui peuvent susciter une conduite agressive sont nombreuses, surtout si l'individu n'a pas la possibilité de fuir la situation qui l'oppresse ou le menace. Dans son analyse de « la violence, réponse aux frustrations », le Comité d'études sur la violence, la criminalité et la délinquance, souligne le fait que ce n'est pas tellement la situation "objective" qui est agressogène, mais plutôt la façon dont un individu ou un groupe la perçoivent et l'interprètent .Le rapport précise que ce qui compte, ce n'est pas que l'individu ou que le groupe analysé se trompe par rapport à telle valeur, où à telle vérité objective ; c'est que, par suite d'une frustration réelle ou même imaginaire, une violence puisse se produire. On ajoutera que, devant les contraintes, les tensions et les conflits créés par l'ensemble des conditions de la vie quotidienne, la recherche d'une

"vérité objective" est le plus souvent parfaitement illusoire. Le Comité d'études analyse d'ailleurs de façon très nuancée les sentiments d'humiliation, d'aliénation ou de rejet qui peuvent naître dans le monde du travail ; ou encore la solitude et le silence qui menacent la famille, cette dernière jouant de moins en moins son rôle "d'école de l'échange " ;de même pour les auteurs de ce rapport, les dérèglements de l'urbanisation qui ont donné naissance à des populations entassées, ségréguées et anonymes.

Dans ces conditions, la violence devient aussi un "substitut au dialogue" ,elle se résume à "un cri" : "cri des muets ", car il y a effectivement un appauvrissement du dialogue à tous les niveaux ; cri des "perdus ", en raison de l'inintelligibilité croissante des règles du jeu social. Deux raisons essentielles expliquent l'accroissement des formes agressives des réponses de défense sociale : d'une part, de nombreuses populations souffrent d'un sentiment accru de dévalorisation, parce qu'elles sont mieux informées sur les autres groupes sociaux qui engendre un abaissement du seuil de tolérance à l'inégalité ; et d'autre part, les modèles agressifs du comportement sont largement portés à la connaissance de tous, du fait que les mass media " privilégient meurtres, guerres, violences... pour " séduire " "leurs publics ".

L'agression comme instrument de la satisfaction d'un désir.

D'autres situations ne sont pas, par elles-mêmes, génératrices de violences, elles fournissent simplement l'occasion d'une action qui vise à tromper l'ennui et à procurer la griserie de l'aventure, tandis que d'autres fournissent l'occasion d'une "appropriation " de biens pour les raisons les plus diverses. Dans ces circonstances, l'agression n'est plus un moyen d'action mis en œuvre pour mettre un terme à une situation jugée intolérable, mais l'instrument mis au service de la satisfaction immédiate d'un désir.

Dans son rapport, le Comité d'études analyse fort bien la « société de convoitise » qui est la nôtre et qui exalte l'acte de consommer. La publicité, s'efforce de nous convaincre que nous n'existons que par ce que nous consommons, elle nous invite de façon insistante à dépenser ; sans se soucier de savoir d'où vient l'argent nécessaire, et comment il a été acquis. De son côté, René Girard s'est beaucoup penché sur le « désir mimétique » selon lui, "nous désirons des objets parce que autrui du seul fait qu'il les désire ou paraît les désirer, les fait paraître désirables". Ce désir mimétique produit une rivalité mimétique, génératrice de violence. Étant donné que de plus en plus, les désirs de tout un chacun se situent dans un même champ du fait de la dédifférenciation progressive de nos sociétés, où les occasions de rivalité, de concurrence et de conflit sont innombrables. Il peut paraître surprenant d'évoquer, dans un même paragraphe, des comportements "d'appropriation " étudiés par les criminologues, et la violence mimétique analysée par René Girard. En réalité, dès lors qu'il s'agit, dans un cas comme dans l'autre, de faire allusion à la genèse de comportements attentatoires à l'intégrité d'autrui, aussi une éventuelle distinction entre ceux qui tombent - sous le coup de la loi et ceux hors de son champ ne présente pas ici d'une importance primordiale.

Déclenchement de l’agression et causes.

Une agression se produit parce que l’on entre en concurrence avec notre agresseur.

Il convient donc de déterminer clairement où cette concurrence s’exerce pour l’éviter.

une des premières causes d’agression, est la lutte pour le territoire !. Un compartiment de train est un lieu très propice pour observer certains comportements servant à l’élimination des intrus et des concurrents territoriaux, tels que : étalage de manteaux et de sacs à main sur les places libres, pose des pieds sur les banquettes, simulacre d’un sommeil répugnant, etc..

Cela ne se passe pas toujours réellement de façon consciente et nous avons tendance à chercher les motivations de l’agression ailleurs.

Bien d’autres causes peuvent provoquer l’agression : les luttes pour le pouvoir, le sexe, etc.

L’agression est toujours le résultat d’un conflit entre les pulsions d’agression et de fuite.

Facteurs qui contribuent à déterminer la probabilité d'une agression

Néophobie et agressivité.

La "nouveauté " d'un stimulus, son caractère non familier, constitue un facteur important dans le déterminisme des réponses d'approche comme dans celui des réponses d'évitement ..

De façon très générale, l'étrangeté est un stimulus très efficace pour déclencher une agression, et Marler souligne avec pertinence, que c'est peut-être bien la familiarité qui constitue en fin de compte, le facteur le plus important pour réduire la probabilité de l'agression . C'est surtout la familiarité acquise dans les communications interindividuelles, d'où découle la faculté de reconnaître aisément la signification des signaux émis par chacun et d'y répondre de façon appropriée, qui réduit la probabilité de l'agression. A l'inverse, chez de nombreuses espèces animales, ce sont en particulier les congénères étrangers » au groupe qui suscitent l'hostilité la plus marquée . L'homme, lui aussi, se sent plus à l'aise lorsque chaque geste, chaque parole de l'autre lui sont familiers et faciles à interpréter ; et lorsque tel n'est pas le cas, la non-familiarité et l'incertitude se traduisent facilement par une attitude plutôt hostile.

De la douleur à l'agression :

De nombreuses recherches ont été consacrées à l'agression provoquée par une stimulation douloureuse, ou simplement désagréable. Les stimulations douloureuses suscitent également des comportements qui sont considérés comme étant de type offensif . Quoi qu'il en soit, les chercheurs qui s'intéressent à cette question chez l'homme parlent plus de mécontentement et de colère que de peur .

Chez l'homme, la stimulation douloureuse, ou simplement désagréable, peut être provoquée, par exemple, en demandant au sujet de plonger et de maintenir une main dans de l'eau glacée. Les répercussions d'une semblable stimulation sur le comportement du sujet sont alors analysées dans la situation "examinateur-candidat ". Cette situation, qui a été beaucoup utilisée (et qui a soulevé quelques objections d'ordre éthique), est la suivante : le sujet dont on analyse le comportement assume le rôle d'un examinateur qui pose des questions à un candidat et qui "punit" les erreurs commises par ce dernier (en lui délivrant à distance des chocs électriques sur la peau, ou des bruits désagréables dans des écouteurs, avec une intensité qu'il contrôle et qu'il choisit) . Le candidat, complice de l'expérience et qui ne reçoit pas réellement les chocs ou les sons, ne fait que simuler la douleur ou le désagrément qu'il est censé ressentir, mais l'examinateur n'en sait rien. Dans ces conditions, on constate qu'une stimulation douloureuse a pour effet d'induire - ou d'accentuer - une attitude agressive : "l'examinateur" (sujet) applique des "punitions" plus intenses au candidat. D'autres stimulations désagréables (odeurs repoussantes, température ambiante excessive...) ont un effet analogue. L'influence agressogène exercée par la stimulation douloureuse dépend, elle même , de toute une série de facteurs qu'on peut signaler brièvement, quitte à aller au-delà des aspects proprement biologiques de la question. Berkowitz a montré avec ses collaborateurs, que la tendance à punir était particulièrement accentuée, si le mot douleur est prononcé par le chercheur et que le sujet faisant office d'examinateur s'attend donc bien à ressentir de la douleur en plongeant sa main dans l'eau.

Part de la frustration dans le déclenchement d'un comportement d'agression.

Une frustration se produit toutes les fois qu'un obstacle s'oppose à la poursuite d'un objectif, à la réalisation d'une attente. Elle suscite une émotion aversive, la colère, qui conduit souvent à un comportement agressif. Il est peu probable que la frustration constitue une incitation majeure à l'agression.

Chez l'homme, les frustrations, dont les effets peuvent être cumulatifs, conduisent à la colère et à l'agression, surtout si l'un ou l'autre facteur facilitant vient se surajouter .Cette facilitation peut être due à une remarque insultante qui accompagne la frustration, ou à une activation physiologique préalable qui peut avoir les origines les plus diverses comme par exemple, le contenu violent ou érotique d'un film, ainsi que Les effets de la constances internes (alcoolémie élevée) ou extérieures (bruit, foule...).
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MessageSujet: et la suite..........   Mar 19 Sep - 1:50

Facteurs liés à la personnalité du sujet

La question qui se pose ici d'emblée est celle de savoir s'il existe un trait saillant ou une constitution particulière qui permettrait de caractériser, de façon non équivoque, la « personnalité agressive ». Il fut un temps où cette question recevait une réponse franchement positive. Lombroso, pour ne citer que lui, s'est longuement penché sur la théorie du « criminel-né », en considérant qu'il s'agissait d'un sujet dont le développement s'était arrêté au stade normalement atteint par les "sauvages", stade où prévalent encore les instincts primitifs. La conduite anti-sociale du criminel-né est alors l'expression inéluctable de sa folie morale, c'est-à-dire de l'absence des prédispositions qui l'auraient rendu accessible aux sentiments moraux . De façon très générale, on considère à l'heure actuelle que la notion de "personnalité agressive" a certes des vertus descriptives, mais qu'on ne progresse guère dans la compréhension des conduites agressives en voulant les expliquer par l'existence d'une semblable personnalité.

Ce qui est certain, c'est que, dans un même environnement, tous les individus sont loin de présenter la même fréquence et la même constance des attitudes et des comportements agressifs.

Des études longitudinales, poursuivies pendant de longues années, ont clairement mis en évidence la stabilité remarquable des personnalités agressives comme celle des personnalités non agressives. Il importe de s'interroger sur l'origine de ces différences. Plus concrètement, on analysera les conditions qui, tout au long du développement de la personne, sont susceptibles de favoriser, ou au contraire d'empêcher, l'éclosion de tendances agressives.

Il convient d'appréhender la personnalité dans son devenir, ce qui conduit nécessairement à s'interroger sur les influences exercées par le milieu familial et, de façon plus générale, par le contexte socioculturel. De son côté, la situation potentiellement « agressogène » sera, le moment venu, perçue et interprétée sur la base de références fournies par le même environnement. Dans ces conditions, c'est évidemment de façon quelque peu arbitraire qu'on distinguera entre les influences sociales qui contribuent à orienter la formation de la personnalité et celles qui contribuent à déterminer la façon dont, à un moment donné de l'ontogenèse, une situation sera perçue et interprétée. Une certaine redondance est de ce fait inévitable.

Rôle joué par le niveau de réactivité émotionnelle.

Avant de passer en revue un certain nombre de données concrètes qui montrent combien et comment certaines expériences retentissent sur le développement du comportement dans le sens d'une "agressivité" plus ou moins marquée, il faut signaler une dimension de la personnalité qui, chez l'animal comme chez l'homme, contribue largement à déterminer - toutes choses égales d'ailleurs - la probabilité d'apparition d'une agression. Il s'agit du niveau de réactivité qui diffère d'un individu à l'autre et qui se met en place au cours des premières phases de l'ontogenèse.

Le groupe en tant que modèle de comportement

L'appartenance d'un individu à un groupe le conduit non seulement à en épouser les normes, mais également à jouer un rôle social correspondant aux attentes des autres membres. Ce sont les pressions qu'exercent les rôles et modèles propres a un groupe formel qu'a voulu mettre en évidence Zimbardo.

L'auteur attribue au hasard à un groupe de sujets étudiants, soit le rôle de prisonnier, soit le rôle de gardien de prison avant de réaliser la mise en scène suivante : il transforme pendant six jours et nuits une bâtisse universitaire en prison les "étudiants prisonniers" sont appréhendés à leur domicile par des policier fictifs, fichés et photographiés. On leur remet un survêtement et une cagoule, un numéro d'identification et une chaîne autour du pied. Les gardiens sont en uniforme adéquat avec des lunettes de soleil réflectives pour prévenir les contacts oculaires. En outre, un règlement intérieur est remis aux prisonniers.

Dans cette situation réaliste, les prisonniers ont très rapidement des sensations d'isolement, de frustration et de désespoir, typiques des vrais prisonniers. Mais surtout, les gardiens adoptent un comportement autoritaire et brutal, en insultant les prisonniers. Ils trouvent manifestement du plaisir à leur pouvoir symbolisé par l'uniforme : le fait de jouer le rôle de gardien entraîne un certain style de comportement partagé par tous. Le rôle exerce une pression sur l'individu et l'amène à se comporter d'une certaine manière. Ces pressions peuvent être soit externes (attente des autres), soit internes ( le rôle devient une partie du concept de soi de l'individu)

Au delà de l'approbation sociale, par l'intermédiaire d'une performance correcte relativement aux attentes il y a une auto-acceptation et une auto-approbation dans la performance d'un rôle. En d'autre termes, le étudiants de Zimbardo ont été brutaux parce qu'ils se représentaient la brutalité comme étant un aspect important du rôle de gardien. Certaine inhibitions à l'expression de l'agression (normes sociales, punitions) sont souvent affaiblies quand une personne s'engage dans un comportement d'agression à l'intérieur d'un rôle précis. La conduite semble d'autant plus légitime en l'absence de sentiments de responsabilité personnelle dès lors que son expression satisfait à certains buts inhérents au rôle. Il y a bien abandon de la responsabilité personnelle au profit de la responsabilité de rôle. Une deuxième condition semble être favorable aux comportements d'agression de l'individu agissant au sein du groupe : l'anonymat.

En effet, les inhibitions à l'agression sont inopérantes du moment que l'individu s'engage dans des conduites d'agression sous le couvert de l'anonymat, par exemple quand il n'est plus reconnaissable en tant qu'individu ( policiers, militaires, par exemple).

Notons que le très bon (Psychologie de la foule) a mis l'accent sur les "comportements irresponsables" sans crainte des conséquences en raison de l'anonymat des individus dans la foule : la responsabilité de chacun et délégué a l'ensemble. Festinger, Pepitone , et Newcomb en 1952 montrent que plus il est difficile d'identifier qui a dit quoi dans une discussion de groupe, plus les participants sont enclins à exprimer de l'hostilité les un envers les autres.

Zimbardo constate que d'une manière générale, l'anonymat augmente sensiblement l'agression. Le fait de rester anonyme joue manifestement un rôle aussi bien au sein d'un groupe que dans la relation duelle, pour autant que le sujet se sente autorisé a s'engager dans une conduite d'agression.



Qu'est-ce qui pourrait retenir l'agresseur potentiel ?

Puisque l'agression constitue un moyen d'action dont la mise en œuvre vise un objectif considéré comme bénéfique par l'individu, il est évident que, dans la simulation prévisionnelle qui précède la programmation d'une agression, l'évaluation de l'importance respective des bénéfices escomptés et du risque encouru joue un rôle essentiel. Si le "coût" prévisible de l'action est élevé, si les désagréments susceptibles d'en découler sont grands, la probabilité de l'utilisation effective d'un comportement d'agression diminue. Plus encore que l'animal, l'homme se comporte à cet égard en "statisticien intuitif", et les facteurs qu'il peut être amené à prendre en compte sont nombreux et divers.

Chez l'homme, l'évaluation du risque encouru et des désagréments prévisibles se distingue de celle que réalise l'animal, à un double point de vue. D'une part, elle s'étend sur une période de temps plus longue, car elle ne prend pas seulement en compte les désagréments susceptibles de découler, de façon immédiate, de l'épisode agressif lui-même ; elle envisage également les représailles, la vengeance ou la sanction pénale qui peuvent intervenir ultérieurement. D'autre part, elle englobe, en plus des risques physiques encourus, celui de la réprobation éventuelle de la communauté. C'est ce qu'un criminologue souligne, pour ce qui est de son domaine propre, en écrivant : Tout indique que le crime est rare là où il est blâmé et qu'il fleurit là où il est vu avec indulgence.

Par-delà les actes à proprement parler criminels, les comportements mis en œuvre pour faire face aux difficultés et pour résoudre les problèmes sont profondément influencés par l'attitude générale de réprobation, ou de complaisance.



Un inhibiteur puissant :le respect de la dignité d'autrui.

Le fait même que la dévalorisation d'autrui facilite nettement l'agression démontre, s'il en est besoin qu'une attitude "positive" à l'égard d'autrui constitue le meilleur frein à la mise en œuvre de l'agression comme moyen d'expression et d'action. D'autant plus que la reconnaissance et le respect de la dignité d'autrui vont généralement de pair avec une certaine idée qu'on se fait de sa propre dignité et qu'on à cœur de préserver. Les criminologues sont d'accord pour considérer que l'attachement et l'engagement à l'égard du groupe, sont des conditions nécessaires, à l'inhibition de l'agression, par le développement d'un sentiment d'appartenance, un sens de l'engagement et la responsabilité chez l'individu à l'égard d'autrui, et son adhésion a des valeurs communes.



Rituel de L’agression.

Phase 1 d’intimidation.

L’agression se produit « pratiquement » toujours suivant le même rituel ( bien que cela puisse être réduit parfois au strict minimum ).

La première étape de ce rituel est l’intimidation. La distance entre les deux adversaires est relativement grande, à cette distance les deux adversaires ne risquent pas grand chose et peuvent fuir facilement, ça voix devient forte et son faciès change pour prendre une attitude menaçante. On observe une gestuelle des bras rapide et saccadée avec des actions dirigées vers vous pour accentuer sa détermination. ( En fait l'agresseur attend un réponse de votre part ).

Ce cérémonial de la menace suivi de l’estimation des forces respectives assume une fonction très importante : il donne le temps au plus faible d’abandonner à temps un combat sans espoir.

Pour désamorcer l’agression dans cette phase, il faut adopter une attitude apaisante afin de diminuer le stimulus d’agression de votre agresseur. Le ton de la voix doit être calme mais ferme, la position du corps droite, sans amorcer de geste de recul ni avancer en direction de votre agresseur. Cette attitude serait perçue a son tour par ce dernier comme une agression et augmenterait le risque de la déclencher. En effet, le fait de reculer peut faire croire à votre adversaire que vous avez peur, et il pourrait le percevoir comme un acte de soumission, alors que pour l’instant vous ne risquez rien ,vous ne bougez pas avec des gestes lents essayez de déterminer de manière la plus juste la cause du conflit pour développer un argumentaire adapté à la situation. Il convient donc de rester poli, la politesse est aussi un rituel. Comme vous pouvez souvent le constater une des premières choses que nous faisons en cas de conflit, c’est d’insulter l'autre pour casser le rituel de la politesse indispensable à la vie en société.

Phase 2 l’approche.

Après la première phase d’intimidation, plus ou moins rapidement l’agresseur va se rapprocher de vous avec l’intention d’intensifier cette phase d’intimidation et également pour augmenter le stimulus qui va lui permettre le passage à l’acte physique.

Attention cette phase du rituel est la plus dangereuse. La distance qui sépare les deux protagonistes atteint le seuil critique à partir duquel ni votre agresseur ni vous, ne pouvez fuir en tournant le dos. Une telle action pourrait s'avérer dangereuse car en exposant une partie sans défense de votre organisme à un agresseur dont le stimulus d’agression n’est pas encore descendu est un acte des plus périlleux.

Dans cette phase de l’agression le contact physique peut souvent débuter par des poussées dans le meilleur des cas, pour ensuite se poursuivre par des frappes.

Aussi, pour vous protéger il est indispensable de percevoir cette distance.

Pour désamorcer une agression à ce niveau d'approche, il faut adopter une attitude ferme en maintenant sont corps de trois quart, pied gauche légèrement devant prêt à recevoir une attaque. votre voix doit se faire plus forte pour inverser les rôles « agresseur victime », puis laisser ensuite une ouverture dans la distance en reculant sans lui tourner le dos pour qu'il puisse partir.

Enfin prenez garde à ne jamais l’humilier.

Phase 3 le combat.

L’agression n’ayant pas pu être évitée, il n'y a pas d'autre alternative que de se protéger ou de riposter, mais en gardant toujours à l’esprit les notions de légitime défense. Comment esquiver le coup de votre agresseur ?. cette formation n’ayant pas vocation à la self défense qui nécessiterait des cours appropriés nous aborderons uniquement la façon d'éviter les coups en cassant la distance.

Par rapport à une position statique les deux pieds de face sur le même plan , si vous avez déjà votre pied gauche devant et qu'au moment de l'attaque, vous le déplacez en arrière pour vous retrouvez avec le pied droit devant, vous gagnerez la distance nécessaire qui vous permettra de l'esquiver.

Ensuite pensez que toutes les attaques venant de votre gauche, vous devez les bloquer avec votre bras gauche et celles venant de droite avec le droit. Les zones de votre corps que vous devez protéger si vous êtes débordé, sont en priorité le cou en rentrant votre menton, et les parties génitales en adoptant une position de trois quart.

Bibliographie

l'agression de Gabriel Moser, l'homme agressif de Pierre Karli, et l'agression de Konrad Lorenz
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axel
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MessageSujet: Re: Entrainer son état psycologique lors d'agression   Mar 19 Sep - 6:09

Clair , net , précis
Documenté le gars:33:
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Gasoil
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MessageSujet: Re: Entrainer son état psycologique lors d'agression   Mar 19 Sep - 10:29

1 resumé serait possible??? je deconne.
Merci pour ta recherche.

Krav maga wanze, tu m'as donné envie de gauffre des le reveil!!!ca va toi?
Je vais bientot venir à bruxelles, je te ferai signe si tu es dans les parages.
Bonne journée tout le monde.
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Invité
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MessageSujet: Re: Entrainer son état psycologique lors d'agression   Mar 19 Sep - 19:23

Je tire mon chapeau à ce forum !!! 049
J'en ai eu plus que ce j'attendais ! J'ai parcouru toutes vos réponses, elles sont toutes intéressantes, notamment la tienne Bayard !
Je vais regarder ca en profondeur !

En tout grand merci !!

Soyez sans craintes, la moindre question sur le Krav' et je suis de nouveau ici.


Encore merci ! 061

@ +
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Axcell
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MessageSujet: Re: Entrainer son état psycologique lors d'agression   Mar 19 Sep - 19:59

Z'êtes bien susceptibles dis donc ! C'est vrai, j'aurais pas dû qualifier vos propos de "conneries", et me contenter de le penser très fort, désolé.
J'ai beaucoup aimé la partie "Rituel de L’agression" du roman pondu par bayard, ça m'a bien fait rigolé :14: .
Je comprend pas trop votre motivation à pratiquer le krav, vu votre état d'esprit, mettez vous au sprint, ou à la danse classique même, vous perdrez moins de temps. Créer un forum sur le krav maga pour ne colporter que des idées fausses à son sujet (de ce que j'ai pu voir dans les autres threads) et sur la gestion des processus mentaux relatifs aux situations de danger est franchement désolant...
Je crois que je vais chercher un forum un peu plus sérieux, ou même laisser tomber internet parceque visiblement...

Allez, bisous tout le monde !
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g_shock
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MessageSujet: Re: Entrainer son état psycologique lors d'agression   Mar 19 Sep - 21:36

ODAL SORT DE CE CORPS :) !!!

Nan serieux, tu proposais quoi toi ? La respiration et ces trucs pour surmonter la peur ?

J'prefere encore penser qu'il faut se confronter a des situations qu'on craint, les surmonter pour ne plus en avoir peur et voila tout !
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Super SeB
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MessageSujet: Re: Entrainer son état psycologique lors d'agression   Mar 19 Sep - 22:35

Axcell a écrit:
Je comprend pas trop votre motivation à pratiquer le krav, vu votre état d'esprit, mettez vous au sprint, ou à la danse classique même, vous perdrez moins de temps. Créer un forum sur le krav maga pour ne colporter que des idées fausses à son sujet (de ce que j'ai pu voir dans les autres threads) et sur la gestion des processus mentaux relatifs aux situations de danger est franchement désolant...

Résumé: nous avons tous tort, nous ne disons que des conneries sur le krav, nous ne comprenons rien au krav et Moossieur est le seul à connaître la vérité sur le krav..... Belle mentalité....
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Gasoil
Invité



MessageSujet: Re: Entrainer son état psycologique lors d'agression   Mar 19 Sep - 23:27

Axcell, tu as bien fait de quitter ce forum.
merci
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g_shock
Invité



MessageSujet: Re: Entrainer son état psycologique lors d'agression   Mar 19 Sep - 23:35

Moi j'laimais bien ! Adieu ...
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Anonymou
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MessageSujet: Re: Entrainer son état psycologique lors d'agression   Mar 19 Sep - 23:52

Gasoil a écrit:
Axcell, tu as bien fait de quitter ce forum.
merci


oui et même bon vent .

pat
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MessageSujet: Re: Entrainer son état psycologique lors d'agression   

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Entrainer son état psycologique lors d'agression
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