 krav maga sport de combat |
| | Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci ) | |
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SLEEJ moulin à parole


   Age : 36 Inscrit le : 27 Juil 2005 Messages : 988 Localisation : Lorraine Emploi : Mangeur de libellules patenté. Par contre j'touche pas une bille en météo...désolé Loisirs : Gober des mouches, nager dans les étangs, SAUTER : normal j'suis une grenouille...
| Sujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci ) Mar 13 Sep - 8:08 | |
| Bucheron nostalgique...
Républicain Lorrain du 13/09/05
Le chauffeur irascible frappe un piéton avec une hachette Depuis dimanche soir, un Woippycien de 26 ans est placé en détention provisoire pour tentative de meurtre. Chauffeur irascible, il a asséné un coup de hachette à un piéton qui n'appréciait pas trop sa manière de conduire.
Ce piéton-là aura vu la mort de très près. Elle avait la forme d'un coup de hachette porté à sa tête, "de haut en bas". Un geste d'esquive a dévié l'arme derrière son oreille. "Sans ce réflexe de défense, la victime aurait été décapitée", affirment les enquêteurs et le Parquet de Thionville. Les médecins urgentistes constateront "une blessure latéro-cervicale", en l'occurrence un muscle du cou sectionné.
Ce fait divers gravissime trouve sa source dans une sempiternelle histoire d'incivilité routière. La victime, un Boussois de 49 ans, traverse la chaussée avec une autre personne, quai Maréchal, devant le tribunal de Thionville. Elle prend soin d'y être autorisée par les feux tricolores. Une voiture arrive alors à vive allure et manque de peu de renverser le couple. Le piéton a un geste d'humeur, "non obscène", soutient-il. Toujours est-il que cela indispose fortement le conducteur. Il stoppe son véhicule en pleine chaussée, en descend avec sa hachette et... frappe.
Fort heureusement pour la victime, ce vendredi soir, un officier de police, qui n'est pas en service, passe par là. Il maîtrise l'agresseur et alerte les secours et ses collègues. Le chauffeur querelleur est bien connu des services. Pour d'autres faits de violences volontaires, viol, agressions sexuelles... Son examen clinique révélera "un taux d'alcool très largement délictuel". La recherche de produits stupéfiants n'a pas encore livré ses résultats.
Dimanche soir, l'agresseur a été mis en examen par un juge d'instruction pour "tentative de meurtre et conduite sous l'emprise d'un état alcoolique". Il a été placé en détention provisoire.
 _________________ Protegor ergo sum
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|  | | SLEEJ moulin à parole


   Age : 36 Inscrit le : 27 Juil 2005 Messages : 988 Localisation : Lorraine Emploi : Mangeur de libellules patenté. Par contre j'touche pas une bille en météo...désolé Loisirs : Gober des mouches, nager dans les étangs, SAUTER : normal j'suis une grenouille...
| Sujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci ) Jeu 15 Sep - 21:41 | |
| Un crime gratuit
Deux jeunes filles de 17 ans et 20 ans ont été mises en examen à Reims pour assassinat et complicité d'assassinat après la mort d'un homme de 35 ans dans la nuit de lundi à mardi ( R d'hier). Les deux jeunes filles sont également poursuivies pour coups commis en réunion et le parquet a requis leur placement en détention, a expliqué le vice-procureur de Reims Bruno Fayard.
Les prévenues, qui "étaient soûles", "expliquent qu'elles auraient été abordées par la victime qui leur aurait demandé d'aller boire un verre chez lui". La victime, un homme de 35 ans souffrant d'hémiplégie, promenait alors son chien. Mécontentes de cette proposition, elles l'auraient frappé à coups de pied avant d'aller chercher, au domicile de la mineure, un couteau de cuisine. La plus jeune des deux filles aurait alors donné cinq coups de couteau à la victime, toujours à terre. Elles auraient exprimé des regrets au cours de leur audition, selon le vice-procureur, qui a qualifié les faits de "crime gratuit".
Épinal: 3 jeunes mis en examen pour assassinat
Trois jeunes, dont un mineur de 16 ans, ont été mis en examen pour assassinat et placés en détention provisoire hier par un juge d'instruction d'Epinal après le meurtre vendredi d'un marginal, retrouvé le crâne fracassé dans la cour de son habitation. Les principaux suspects, âgés de 19 ans et 16 ans et originaires d'Epinal, ont reconnu avoir frappé la victime de plusieurs coups à la tête avec la crosse d'un revolver d'alarme avec lequel il aurait voulu se défendre.
Républicain Lorrain du 15/09/05  _________________ Protegor ergo sum
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|  | | Elsass K Invité
| Sujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci ) Mer 28 Sep - 11:45 | |
| Assises du Bas-Rhin « Il voulait la massacrer... » Satilmis Erkoc est accusé d'avoir assassiné sa femme, Reyhan, dans l'hypermarché Auchan, à Schweighouse-sur-Moder, en 2003. La cour d'assises a retracé, hier, le déroulement du drame.
Le 27 janvier 2003, plusieurs collègues de Reyhan Erkoc sont les témoins involontaires du drame en train de se jouer, en plein magasin Auchan à Schweighouse-sur-Moder. « J'étais à mon poste à l'accueil quand le mari de Reyhan est venu me demander où elle se trouvait. D'habitude, il me parlait. Mais là, son visage était différent, tendu, ses yeux brillants, rouges. Il était speed », se rappelle une collègue de la victime. L'hôtesse de caisse de l'hypermarché note la même nervosité chez l'accusé. « Il s'est présenté pour payer un couteau ». Future arme du crime. « Il l'agitait devant moi. Reyhan est passée à proximité de la caisse. Il lui a montré le couteau mais elle a fait un geste, qui, selon moi, voulait dire cause toujours tu m'intéresses. Alors, il est parti en courant sans prendre sa monnaie, ni son ticket de caisse ». Satilmis Erkoc rattrape sa femme dans les locaux administratifs. L'employée d'un bureau entend des éclats de voix provenant du couloir. Soudain, l'accusé et son épouse pénètrent dans son bureau. « Il la suit, la soulève, la frappe si fort. J'ai crié pour qu'il arrête, mais il continuait et frappait, encore et encore, dans le dos, de côté, raconte l'employée, avec émotion. J'ai pris une chaise, je l'ai tapé pour qu'il arrête... puis retapé... Je ne pouvais pas faire plus ». Témoin direct du drame, la femme est toujours hantée par les gémissements de la victime et l'acharnement de l'accusé. « Il ne voulait pas lui faire peur, il voulait la massacrer », lance-t-elle à la cour dans un cri de rage. Le médecin légiste relèvera 14 coups de couteau.
D'une seule voix, la famille de la victime et ses collègues de travail saluent la femme courageuse et la mère exemplaire qu'était Reyhan. Une femme de 32 ans « discrète, souriante, énergique, gentille ». Une femme triste, aussi, les derniers mois de sa vie. « Elle se plaignait de sa vie de couple. Son mari buvait trop. Le travail - de 4h à 11h à Auchan à remplir des rayons, puis dès 11h30 au restaurant - les enfants, elle n'y arrivait plus », se souvient une amie. « Au restaurant, elle ne montrait rien. Elle souriait, c'était une façade ». « Son mari était violent. Elle disait avoir peur de lui », relate la belle-soeur de la victime. Et d'ajouter : « Quand Satilmis était stressé, il se déchargeait sur Reyhan ». A la barre, le frère aîné de Reyhan regrette : « On n'a pas su la protéger. Je craignais qu'il demande à quelqu'un de tuer un membre de la famille, mais pas elle... Reyhan est morte une fois, mais nous on meurt tous les jours. Je n'arrête pas de rêver d'elle... En pleurs, il conclut : « Elle nous manque tellement. » |
|  | | SLEEJ moulin à parole


   Age : 36 Inscrit le : 27 Juil 2005 Messages : 988 Localisation : Lorraine Emploi : Mangeur de libellules patenté. Par contre j'touche pas une bille en météo...désolé Loisirs : Gober des mouches, nager dans les étangs, SAUTER : normal j'suis une grenouille...
| Sujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci ) Sam 1 Oct - 19:29 | |
| Rixe mortelle - Républicain Lorrain du 1/10/05
Un mineur de 17 ans a été mis en examen hier pour meurtre à la suite d'une rixe mortelle à Gray (Haute-Saône).
Mis en examen pour "homicide volontaire et violence avec arme", le mineur, d'origine ivoirienne, est soupçonné d'avoir tué un jeune homme de 20 ans à l'arme blanche et d'en avoir blessé un autre dans la nuit de mardi à mercredi à Gray lors d'une altercation dont les raisons précises ne sont encore pas connues.
Le mineur s'était grièvement blessé en sautant d'une fenêtre pour tenter d'échapper à un groupe de six à huit jeunes voulant venger les victimes. Il a été entendu jeudi par les enquêteurs et placé en garde à vue à l'hopital de Vesoul où il est hospitalisé depuis mercredi.
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|  | | Sophie pipelette


   Age : 39 Inscrit le : 12 Fév 2005 Messages : 216 Localisation : Nancy
| Sujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci ) Jeu 6 Oct - 15:37 | |
| Républicain Lorrain du 6/10/05
Cinq ans pour le voleur de sacs à main
À la barre du tribunal correctionnel de Metz, Jean-Michel Hoffmann a reconnu hier six vols aggravés, mais pas le septième pourtant commis selon le même mode opératoire.
L'homme, âgé de 37 ans, originaire du Nord de la France et connu de la justice pour des faits similaires s'attaquait toujours aux mêmes proies. Des femmes seules en général qu'il guettait devant leurs entrées d'immeuble. Toutes avaient un point commun, elles portaient un sac à main et revenaient toujours de courses.
Hoffmann en général faisait mine de passer pour un promeneur venant rendre visites à ses amis. Une fois tout près de sa victime, il sortait un couteau de sa poche, le plaquait contre la gorge de la dame en lui sommant de lui remettre ses affaires. Si d'aventure l'une d'elle osait résister, l'homme l'en dissuadait en lui assénant des coups de poings et coups de pieds au visage.
Au départ de ses méfaits, le prévenu se contentait des fourre-tout. Puis au fil du temps s'en est pris aux bijoux, arrachant chaînes et bracelets.
Le président Mme Micelli veut tout de même savoir ce qui a poussé Hoffmann à agir de la sorte. "Je sortais de prison et je voulais payer des vacances à mes enfants que je n'avais pas vus depuis huit ans". Le magistrat met fin à ses élucubrations. "Autre chose à ajouter?" Hoffmann: "Je pensais pas retourner en prison Madame. Je voulais rester avec la femme et les cinq gosses". Le procureur Mickaël Simoens insiste en préambule sur la personnalité du mis en cause: "intolérant à la frustration, absence d'autocritique, risque de récidive important", puis insiste sur les dégâts qu'il a causés: "ses victimes n'ont pas été choisies au hasard. Que des femmes, car il savait qu'elles ne pouvaient pas se défendre. Depuis l'agression, elles vivent dans la peur, certaines ont même déménagé". Le représentant du parquet décrit le prévenu comme "un prédateur" qu'il faut mettre "hors d'état de nuire". Il requiert 5 ans ferme.
En défense Me Noirez préconise une période plus courte d'incarcération assortie d'un sursis avec mise à l'épreuve. Puis s'émeut des dires du ministère public. "On n'est pas là à vouloir éliminer les choses, mais à essayer de les comprendre".
Il a été condamné à cinq ans ferme et près de 10 000 Eur de dommages et intérêts à verser aux victimes. _________________ Tout bonheur commence par un petit déjeuner tranquille (Somerset Maugham) |
|  | | Elsass K Invité
| Sujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci ) Ven 14 Oct - 14:48 | |
| La CAF fermée après l'agression d'un agent
La caisse d'allocation familiale (CAF) du Bas-Rhin a temporairement fermé ses portes hier, à partir de 15 h, en raison d'une agression. Un agent de la CAF - en poste à l'agence de Hautepierre - a été agressé par un allocataire vers midi, alors qu'il sortait du bâtiment du boulevard Lafontaine, à Strasbourg, pour prendre sa pause déjeuner. Il a été immédiatement conduit aux urgences du CHU Hautepierre, où il est resté hospitalisé tout l'après-midi. Par solidarité, les deux agences (Neuhof et Hautepierre) ainsi que le siège de la CAF, situé rue de Berne à Strasbourg, ont fermé leurs portes à partir de 15 h, pour le reste de la journée. « Les gens sont de plus en plus agressifs », a expliqué hier Pierre Mappes, délégué syndical Force ouvrière. Le délégué a rappelé de nombreux incidents (insultes, menaces diverses, ordinateurs secoués, chaises renversées...) qui émaillent déjà les journées des agents au contact du public. « La situation était déjà tendue, mais il n'y avait pas encore eu d'agression physique aussi grave », a encore précisé le délégué syndical. Dès aujourd'hui, la direction de la CAF va réunir les trois organisations syndicales (FO, CFDT, CFTC) pour essayer de trouver une solution à ce problème de violence. Elle a annoncé son intention de porter plainte. L'enquête est en cours pour retrouver l'auteur des violences. Quatre agents travaillent à l'agence de la CAF du boulevard Lafontaine, qui a été inaugurée en janvier 2003 (DNA du 21 janvier 2003). |
|  | | eco webmaster


   Age : 33 Inscrit le : 30 Déc 2004 Messages : 610 Localisation : VIKINGS LAND Emploi : envahisseur Loisirs : krav maga et les haches
| Sujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci ) Lun 24 Oct - 12:30 | |
| 20minutes paris "agressé lors d'un vol un employé d'un magasin de montres a été agressé a coups de barre de fer, lors d'un vol samedi matin. il se trouve actuellement dans un état grave."
"Ils tuent pour une dette un couple de 57 et 46 ans à été écroué samedi à grenoble aprés avoir frappé à mort un algérien de 70ans pour récupérer une dette."
"un buraliste tué un buraliste de Cavaillon (vaucluse) agé de 46ans a été tué d'un coup de fusil dans la nuit de samedi à dimanche dans son commerce, peu avant la fermeture. des témoins ont vu 2 hommes masqués s'enfuir. un vol à main armée pourrait avoir mal tourné." _________________ http://www.fkmds.com/ |
|  | | Elsass K Invité
| Sujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci ) Mer 26 Oct - 16:24 | |
| Couteau contre sabre : 40 mois de prison Un homme de 28 ans a été condamné hier à 40 mois de prison ferme pour avoir asséné des coups de couteau à deux personnes à la suite d'une dispute, en juin 2004, à Lauterbourg.
Le 19 juin 2004 vers 22 h, Turkes Alpasalan, 28 ans, arrive rue du Général Mittelhausen, à Lauterbourg. Il veut s'expliquer avec le gérant d'un restaurant döner-kebab, âgé de 57 ans, et son fils de 30 ans. Des personnes avec qui le prévenu a un différend ancien lié à une dette d'argent de 1 000 €, doublé d'une affaire de rivalité amoureuse. Après quelques insultes, la dispute dégénère en pleine rue. Alpasalan sort un cran d'arrêt et assène deux coups au thorax et au visage du fils. Le père intervient alors et frappe l'agresseur avec un sabre de décoration, habituellement accroché au mur de son fast-food. Le fils, sérieusement blessé, est transporté à l'hôpital. Finalement jugé hier après 17 mois de détention provisoire, Turkes Alpasalan, a reconnu les faits, mais parle de « légitime défense ». « Le gars, il voulait me planter avec le sabre alors que j'étais à terre. J'ai sorti le couteau et j'ai mis un coup, deux coups... j'ai fait n'importe quoi. Mais ils arrêtaient pas de faire pression sur moi pour que je quitte la ville », raconte le prévenu. « Ces blessures auraient pu conduire au décès du fils » et Alpasalan « se présente en victime ? » lance ensuite Me Klopfenstein, pour les parties civiles.
Le procureur Bluntzer souligne pour sa part « l'extrême gravité des faits ». « La volonté du prévenu était de faire du mal, peut être de tuer » et la thèse de la légitime défense « est en contradictions avec les éléments du dossier », explique encore la représentante du parquet, avant de demander 4 ans de prison. Me Rim Yahi, du côté de la défense a dénoncé les « carences » d'une « instruction très mal faite ». « Les contradictions des victimes sont passées sous silence », alors que ces victimes ont « leur part de responsabilité », précise l'avocate car Alpasalan a « eu des menaces ». Et « le soir des faits, ils ont essayé de le tuer. C'est à ce moment là qu'il a sorti le couteau. Quel autre choix avait-il ? », demande encore Me Yahi. Finalement reconnu coupable de violence aggravée, Turkes Alpasalan a été condamné à 40 mois de prison ferme. |
|  | | IVO Langue pendue


Inscrit le : 22 Aoû 2005 Messages : 146 Localisation : Paris 20ème Emploi : Ingénieur (concultant électronique analogique cartes, tous domaines) Loisirs : le krav pardis!!
| Sujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci ) Lun 31 Oct - 15:25 | |
| A 80 ans, une Italienne sort son couteau et tente de braquer sa banque Elles assurent les italiennes! non?
ROME (AFP) - Une Génoise de 80 ans, éconduite pour une demande de prêt dans sa banque, a exigé de se faire remettre la caisse de l'établissement sous la menace d'un couteau de cuisine, avant l'intervention des forces de l'ordre, a rapporté lundi l'agence de presse italienne Ansa.
La scène s'est produite lundi matin dans une banque de Gênes, ville industrielle du nord-ouest de la Péninsule. Selon les employés et les policiers cités par l'Ansa, la vieille dame a d'abord fait une demande pour un prêt de "2.000 ou 3.000 euros". Face à elle, le conseiller financier répond, après avoir consulté son directeur, que la somme est trop élevée. "Vous ne voulez rien me prêter? Alors donnez-moi tout", s'est emportée l'octogénaire en sortant de son sac à main un couteau de cuisine, selon les témoignages.
En tentant de calmer les esprits, le directeur de l'établissement s'est vu menacé par le couteau et a préféré déclencher le système d'alarme. Arrivés sur place, les policiers ont réussi sans difficulté à dissuader la dame de tout mauvais geste.
Accompagnée au commissariat le plus proche, la retraitée a confié qu'elle supportait mal le renchérissement du coût de la vie, racontant également avoir perdu son mari il y a plusieurs années.
Une procédure judiciaire a été ouverte pour "tentative d'attaque à main armée", mais l'établissement n'a pas indiqué lundi matin s'il comptait porter plainte. _________________ Le hasard nous ressemble... |
|  | | SLEEJ moulin à parole


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| Sujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci ) Mer 2 Nov - 23:16 | |
| Papy bricole... Républicain Lorrain du 1/11/05
Il tue sa femme à coups de marteau
Un homme de 82 ans, probablement dépressif, a tué sa femme à coups de marteau, dimanche à Saint-Geniès-de-Comolas, dans le Gard. C'est la fille du couple, habitant à proximité et venue rendre visite à ses parents, qui a convaincu son père de se constituer prisonnier. Présenté au parquet hier après-midi, l'octogénaire devait être mis en examen.
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|  | | SLEEJ moulin à parole


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| Sujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci ) Mer 2 Nov - 23:34 | |
| Le Républicain Lorrain - 30/10/05
Un jeune Thionvillois poignardé à mort Un jeune de 17 ans, de Thionville, a été retrouvé mort dans la rue hier vers 3 h, dans un quartier tranquille de Yutz. Il a été poignardé à la poitrine. L'auteur de l'agression n'a pas été identifié.
J'ai entendu vaguement la sonnerie de l'entrée vers 3 h 30 et puis mon chien a aboyé. J'étais à l'étage et j'ai regardé par la fenêtre. Quelqu'un d'assez grand était allongé face contre terre dans la rue. Quand nous sommes descendus avec un ami, j'ai vérifié s'il respirait encore. Ce n'était pas le cas. Je lui ai pris le pouls; il n'y en avait plus. Alors on l'a retourné et on s'est aperçu qu'il y avait du sang sur son tee-shirt et qu'il portait une blessure au torse. On a appelé immédiatement les pompiers puis la police. C'était terrible. Plus tard, j'en ai pleuré." Cette jeune femme est encore très troublée quand elle raconte ce qu'elle a vécu dans la nuit de vendredi à samedi, sous les fenêtres de son domicile du 25, rue Macquenom à Yutz. Comment, en l'espace d'un instant, elle s'est retrouvée confrontée avec une mort violente: celle de Kevin Datry, 17 ans, de Thionville. Un jeune homme qu'elle connaissait d'ailleurs, puisqu'ils avaient une amie commune qui habite à un jet de pierre des lieux où la victime s'est affalée pour ne jamais se relever, malgré l'intervention du Samu et des pompiers.
Lieu de rencontre
Dans le voisinage, hier, c'était la consternation. "Quand je suis parti au boulot vers 4 h 30, j'ai vu qu'il s'était passé quelque chose. J'ai vu la victime recouverte d'un drap blanc et des policiers qui prenaient des photos", raconte un voisin. Sa femme, sur le pas de la porte avec leurs deux filles, en cette fin de matinée, confirme qu'il n'y a pas eu de rixe dans la rue, la nuit passée, mais se dit que "l'ambiance avait changé ces dernières années" dans ce quartier proche de la voie ferrée, constitué de petites maisons ouvrières et parsemé de jardins privatifs bien entretenus. Le terrain de jeu de l'autre côté des rails est un lieu nocturne où se rencontrent régulièrement pas mal de jeunes. "Ils font du bruit, c'est sûr. Mais, ce n'est pas si grave", pondère un autre riverain, qui vit là depuis plus de trente ans. Evoquant le drame dans la rue d'à-côté, il dit n'avoir "jamais connu quelque chose d'aussi violent".
Règlement de comptes?
Les enquêteurs de l'antenne messine du SRPJ de Strasbourg ont été saisis de l'affaire par le parquet de Thionville. Toute la journée, ils ont multiplié les investigations: enquête de voisinage, recueils d'éléments de police technique et scientifique, auditions de témoins. Lorsqu'ils sont allés se renseigner auprès de l'ex-amie de la victime dans la rue en contrebas, un homme s'est enfui en sautant par la fenêtre, prenant la poudre d'escampette à travers les jardins. Selon nos informations, aucun lien direct ne serait fait entre cet homme et le meurtre. Au final, le scénario de l'agression ne serait pas encore établi. La victime était connue de la justice. L'hypothèse d'un règlement de comptes est envisagée, d'autant que la police connaît les affrontements et les vieilles rancunes qui opposent trois ou quatre familles de ferrailleurs de l'agglomération. L'auteur du ou des coups mortels assénés au moyen d'une arme blanche n'a pas été identifié. Dans la journée, la police a récupéré toutes les poubelles de la rue à la recherche de l'arme du crime.
Sleej  _________________ Protegor ergo sum
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|  | | Elsass K Invité
| Sujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci ) Mer 16 Nov - 10:05 | |
| Un collégien sauvagement agressé
Un jeune homme de 17 ans a agressé un adolescent de 15 ans à la sortie du collège du Saut-du-Lièvre à Bischwiller lundi. La victime a été frappée à coups de poing américain et a essuyé un coup de feu.
La scène se déroule aux abords du collège peu avant 12 h. Le collégien revient de son cours de sport lorsqu'il est interpellé par un ancien élève de l'établissement. Ce dernier cherche à régler des comptes avec un autre collégien, sous le prétexte qu'il aurait importuné son amie. Il demande à son interlocuteur où il peut le trouver. L'adolescent ne peut pas répondre. Le ton monte et la situation dégénère.
L'agresseur, armé d'un coup de poing américain, touche plusieurs fois le collégien au visage. Lequel tente de s'enfuir. Il est rattrapé un peu plus loin. Son poursuivant sort cette fois un pistolet d'alarme et le menace. Il pointe l'arme à feu sous la gorge de l'adolescent avant de tirer un coup de feu vers le sol. Ce déferlement de violence se passe sous les yeux de nombreux témoins, professeurs et élèves. L'alerte est rapidement donnée. Le principal du collège du Saut-du-Lièvre prévient la gendarmerie. La maréchaussée intervient dans la foulée et interpelle l'agresseur. Le grand frère de ce dernier, qui l'accompagnait, est également appréhendé. Les deux sont placés en garde à vue. Sérieusement blessée et très choquée, la victime est emmenée par son père dans une clinique de Haguenau. Plusieurs points de suture seront nécessaires pour traiter une plaie au front. Un traumatisme crânien est également diagnostiqué. Le collégien a pu néanmoins regagner son domicile.
La communauté éducative du Saut-du-Lièvre est sous le choc à la suite de cette sauvage agression. La nouvelle se répand comme une traînée de poudre dans l'établissement qui n'a jamais connu des faits d'une telle gravité auparavant. Dans un premier temps, les professeurs principaux organisent des temps de parole dans les classes. Devant le traumatisme qui s'exprime, il a été décidé hier de mettre en place une cellule de soutien psychologique qui sera opérationnelle dès demain. Quant à l'agresseur, il a été présenté à la justice hier après-midi et sera poursuivi pour violences aggravées et port d'armes prohibées. Faute de charges suffisantes, son grand frère, qui n'est pas intervenu directement dans la bagarre, a été remis en liberté. |
|  | | STEF moulin à parole


   Age : 38 Inscrit le : 14 Oct 2005 Messages : 603 Localisation : montreuil sous bois
| Sujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci ) Mer 16 Nov - 23:18 | |
| LONDRES (Reuters) - Un dîner de gala donné en l'honneur du boxer Mike Tyson a dégénéré en pugilat dans un grand hôtel de Derby, dans le centre de l'Angleterre.
Inspirés peut-être par la présence de l'ancien champion du monde des poids lourds, en tournée de promotion en Grande-Bretagne, les invités ont, pour une raison inconnue, terminé la soirée en faisant le coup de poing.
Alertés par un coup de téléphone, les policiers sont arrivés après la bataille, qui a fait quatre blessés légers, dont un convive frappé avec une bouteille de champagne.
Selon les forces de l'ordre, tous les orateurs de cette soirée, dont Tyson, avaient quitté l'hôtel lorsque la bagarre a éclaté.
"Apparemment, certains convives avaient très envie d'en découdre", a expliqué un porte-parole de la police.
Les invités de ce dîner à 220 dollars le couvert, organisé mardi soir par l'association britannique de boxe, avaient été priés de mettre un smoking. |
|  | | Elsass K Invité
| Sujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci ) Sam 26 Nov - 12:34 | |
| Etait-ce un cas de légitime défense ?
« C'est un dossier assez pénible, parce que les faits sont graves, les blessures sérieuses », débute le magistrat Patrice Litolff, qui présidait hier l'audience de comparution immédiate. Ces scènes de violences, qui ont eu lieu le vendredi 18 et le samedi 19 novembre, dans un bistrot de la rue de la Charité, le prévenu, âgé de 31 ans, les regrette, bien sûr. Samedi après-midi, il a sévèrement bastonné un jeune homme. « Vendredi, cette personne, alcoolisée, qui se trouvait dans le café tenu par mon beau-père, a insulté mon petit frère », explique le trentenaire. « Je l'ai mise dehors, mais je reconnais que ça n'a pas été facile. J'ai appris un peu plus tard qu'elle était revenue, après cet incident. Vous savez, ça fait plus d'un an et demi que ça dure... ». « La victime affirme que, le lendemain, alors qu'elle se trouvait dans la rue, vous vous êtes attaqué à elle, avec un bâton », reprend le magistrat. « C'est faux », rétorque le prévenu. « Ce samedi-là, la victime est venue à deux reprises dans le café. La troisième fois, elle est entrée avec un couteau » - version confirmée par deux témoignages, recueillis par le tribunal. « J'ai récupéré le bâton que j'étais en train de sculpter, et je l'ai frappé au niveau du bras. Il a lâché le couteau. C'est vrai, je n'aurais pas dû le suivre dans la rue, je n'aurais pas dû continuer à le frapper. J'ai perdu la tête... ». « Vous auriez pu le tuer, avec ce bâton, qui s'est cassé sous la force de vos coups », signale une assesseuse. « La victime (45 jours d'ITT-ndrl) souffre notamment d'une fracture du bras, et a dû être suturée ». « Je ne dis pas qu'il méritait tout ça, mais je me suis défendu », répond le prévenu. « La version de la victime, défavorablement connue de la justice, est effectivement contestable », concède le parquetier Christian Dubouch, « mais le prévenu a débordé le cadre de la légitime défense. Il a frappé son adversaire alors que ce dernier était désarmé ». Et de requérir 6 mois ferme. « Vous ne pouvez pas sortir cette scène de violences de son contexte : esclandres, ambiance délétère, victime qui fait sa loi dans le café », souligne Me Grimal. « Mon client regrette ce qu'il a fait, mais ce n'était pas une expédition punitive ». Estimant que la légitime défense ne tenait pas, mais prenant en compte la personnalité de la victime, le tribunal a finalement condamné le prévenu à une peine de 3 mois de prison, peine qu'il purgera ultérieurement. |
|  | | STEF moulin à parole


   Age : 38 Inscrit le : 14 Oct 2005 Messages : 603 Localisation : montreuil sous bois
| Sujet: Re: Revue de presse ( ne pas mettre de commentaire ... merci ) Sam 3 Déc - 9:38 | |
| Une femme de 96 ans met en déroute son agresseur en le mordant [03/12/2005 08:22]
CHIPPEWA FALLS, Wisconsin (AP) -- Malgré son grand âge, elle aura gardé tout son mordant. Une Américaine de 96 ans affirme avoir fait fuir un agresseur qui tentait de l'étrangler en le mordant très fort. L'homme, un voisin, est poursuivi pour tentative de meurtre.
Clara Hurt a été entendue comme témoin devant le tribunal de Chippewa Falls dans le Wisconsin, vendredi, pour raconter sa mésaventure avec John McCabe, un ancien enseignant de 42 ans qui habite le même immeuble qu'elle.
Elle a expliqué qu'elle se trouvait dans la salle commune dimanche dernier où elle lisait son bulletin paroissial lorsque le suspect est entré. Ils ont d'abord échangé des paroles sans importance, avant que la conversation ne prenne un tour étrange.
«Il m'a demandé si je connaissais Jésus Christ. J'ai dit oui», a raconté Mme Hurt. «Il m'a ensuite demandé si je connaissais Dieu. J'ai dit oui. Il m'a ensuite dit 'aimeriez-vous mourir tout de suite?»'. L'homme a alors expliqué que dans ce cas il la tuerait volontiers. «Oh, non. Je ne veux pas encore mourir», a répondu Mme Hurt. «Ne me tuez pas».
Elle a alors jugé préférable de se lever et de sortir mais l'illuminé l'a entouré de ses bras et a tenté de l'étrangler. «J'ai repoussé un de ses bras et saisi l'autre. Je l'ai mordu le plus fort que j'ai pu. Quand je l'ai mordu, il a tout laissé tomber et est parti».
Mme Hurt a couru en hurlant jusqu'à l'appartement d'une connaissance. La police a arrêté l'étrangleur présumé une heure plus tard. Il venait d'emboutir tout seul sa voiture. Il encourt une peine de 66 ans de réclusion. Il plaide non coupable. AP _________________ Cette nation est pareille à un torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage SITTING BULL 1875 |
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